Le 12 septembre, après un film l’année dernière, la franchise Borderlands est de retour aux affaires avec son 4e jeu (hors DLC et standalones). Cette fois, on a rendez-vous à Kairos, il est donc temps de faire les présentations.
Après 4 jeux, on quitte pour de bon la planète Pandora pour découvrir un nouveau terrain de jeu et looter-shooter à gogo ! Cette fois-ci, on a rendez-vous sur Kairos, un monde qui a l’air extrêmement sympathique. On fait donc le point sur cet endroit qui est décrit comme… une planète prison (chouette ! ).
Kairos, c’est donc une planète transformée en prison à ciel ouvert où vont se retrouver nos vault-hunters. Et en bon centre pénitentiaire qui se respecte, il est géré par un directeur hyper chill, The Timekeeper. Pour bien que tu comprennes à quel point il est cool, sa méthode de prédilection pour gérer ses pensionnaires, c’est via un implant cérébral. Comme ça, il peut vérifier ce qu’ils font à n’importe quel moment, et prendre une décision si ce qu’il voit ne lui plaît pas.
Avec l’arrivée de nos héros, tout ça va peu à peu s’effriter avec une révolution Red Factionnienne comme on les aime. En même temps, tu te plantes sur une planète, tu ne t’attends peut-être pas à siffler des piña colada sur la plage, mais te retrouver en prison… on peut comprendre la frustration. Soutenus par Rush, un autre personnage arrivé sur Kairos contre son gré, les vault-hunters rejoignent la Crimson résistance. Mais pour affaiblir notre grand méchant, il va d’abord falloir se frotter à sa fine équipe. Sur Kairos, chaque zone est administrée par un commandeur (oui, comme pour des mairies d’arrondissement, ou un Mad Max: Furiosa).
Les commandants de Borderlands 4

Dans les Fadefields, c’est idolater Sol qui fait régner l’ordre. Ce colosse à mi-chemin entre Thanos, Bane et La Boule (de Fort Boyard) vivait autrefois dans la grande ville de Kairos, et comme un Dwight dans The Office, il n’a qu’un rêve : être l’assistant du Timekeeper. Tout le monde le sait, les lèche-bottes zélés, c’est toujours les personnes les plus agréables à côtoyer, et voilà donc le premier commandant que l’on va devoir se coltiner.
À Terminus Range, on va pouvoir rencontrer Vile Lictor. On en sait assez peu sur ce personnage, si ce n’est qu’il a mené pas mal d'expériences à l’eridium sur son propre corps. En tout cas, si tu es arachnophobe, tu vas te régaler. Au départ, ce commandant était un Auger, une civilisation qui habite sur la planète depuis un paquet d’années puisqu’ils sont les descendants des premiers mineurs de Kairos.

Du côté de Cadia Burn, Ripper Queen fait office d’intendante. Équipée d’un exosquelette, elle a décidé d’arracher son implant pour retrouver sa liberté. Petit souci : en faisant ça, on a une bonne chance de décéder, ou de devenir fou. Elle et son armée ont donc généralement, ou plutôt constamment, les nerfs à vif.
Tu le sais, les clans, cartels et autres factions, c’est un peu la base dans Borderlands, on va donc continuer avec les présentations, et plus précisément se pencher sur le cas des Electi. En gros, il s’agit ici de la bourgeoisie qui profitait auparavant de la dictature mise en place par le Timekeeper. Mais avec l’arrivée d’Elpis (rendez-vous sur Borderlands 3 pour en savoir plus sur ce satellite de Pandora) et le début du jeu, la ville est mise en quarantaine, et ils se retrouvent lâchés hors de la ville principale. Un peu comme dans (l’excellente) série Fallout, ils vont devoir apprendre à survivre comme le reste des habitants de la planète.
Tout ça, c’est la situation initiale du nouveau jeu de Gearbox. Et à partir de là, on n’aura plus qu’à se laisser guider par la trame (et le loot, toujours plus de loot svp), en profitant des environnements divers et variés (canyons, espaces verts, montagnes enneigées, ville futuriste…) de Kairos.
Borderlands 4 est disponible en précommande sur PS5 et Xbox Series.