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Tom Clancy's Splinter Cell Blacklist

Tom Clancy's Splinter Cell Blacklist

Splinter Cell a beau s’être fait voler la vedette par un certain Assassin’s Creed sur cette génération de consoles, il a encore son mot à dire ! Trois ans après son pétage de câble dans Conviction, Sam Fisher rentre dans le rang. Enfin… faut l’dire vite !
Il est loin le temps où l’on ne jurait que par Metal Gear, Hitman ou Tenchu. Et si l’on pensait l’infiltration tombé en désuétude, Splinter Cell ravive régulièrement la flamme du genre. Dans Blacklist, Sam Fisher doit combattre Les Ingénieurs. Un groupe terroriste qui a décrété les USA "persona non grata" en dehors de leurs frontières. Il n’en faut pas plus pour que Sam revienne à ses premiers amours : défendre les intérêts américains. A ce détail près que l’on retrouve un homme marqué par les blessures et fort de l’expérience acquise dans ses précédentes aventures.

Dans le monde, il y a trois types d’espions
Il est loin le temps où l’on ne jurait que par Metal Gear, Hitman ou Tenchu. Et si l’on pensait l’infiltration tombé en désuétude, Splinter Cell ravive régulièrement la flamme du genre. Dans Blacklist, Sam Fisher doit combattre Les Ingénieurs. Un groupe terroriste qui a décrété les USA "persona non grata" en dehors de leurs frontières. Il n’en faut pas plus pour que Sam revienne à ses premiers amours : défendre les intérêts américains. A ce détail près que l’on retrouve un homme marqué par les blessures et fort de l’expérience acquise dans ses précédentes aventures.

Dans le monde, il y a trois types d’espions

Et ça se voit dans l’organisation du gameplay. Sam est l’agent secret ultime. Il peut très bien mener ses missions sans déclencher la moindre alarme, sans avoir à neutraliser un seul ennemi, sans tirer un coup de feu. Il peut également traquer ses cibles et les éliminer sans qu’elles n’aient le temps de comprendre qu’elles viennent de remporter un aller simple pour le paradis des terroristes. Ou alors, il peut sortir l’artillerie lourde et se transformer en véritable commando. Autant dire que cette option ne laisse aucune place à la discrétion. Chaque mission s’articule autour de 3 styles, respectivement Fantôme, Panthère et Assaut. Quasiment toutes les opérations peuvent être accomplies en privilégiant l’un des trois. A vous d’employer celui qui vous convient le mieux. En sachant que, vous l’aurez peut-être deviné, le style Fantôme est celui qui rapporte le plus.

Le nerf de la guerre

Car c’est bien d’argent dont il est question pour faire progresser votre avatar et l’équipement de votre unité Echelon 4. Ah oui, j’ai oublié de vous dire que Sam avait créé sa propre cellule antiterroriste pour répondre à la menace de la Blacklist. Il a pris du galon, le monsieur ! Donc l’argent sert à améliorer vos gadgets, vos armes, votre combinaison et aussi le matériel embarqué dans le Paladin, cette forteresse volante qui fait office de centre de commandement mobile. C’est un hub d’où vous planifiez toutes vos actions, qu’il s’agisse de réaliser une missions principale ou annexe, de rejoindre une partie multijoueur, d’afficher vos accomplissements, votre classement. Tout est rassemblé au même endroit et votre capital d’argent est commun aux différents modes.

Pour une bonne infiltration, il faut une bonne IA

C’est bien joli, tout cela. Mais un bon jeu d’infiltration ne serait rien sans une bonne intelligence artificielle (IA). Les joueurs déçus par Hitman Absolution trouveront en Blacklist plus de répondant ! L’IA est à la hauteur du challenge proposé en difficulté "Réaliste" ou "Perfectionniste". L’état de vigilance des ennemis est crédible et il ne suffit pas de se trouver dans l’obscurité la plus totale pour passer inaperçu. Le mouvement, les sons, sont perçus de façon très fine. La gestion des sources de lumière et des dispositifs de détection, la portée et la ligne de vue des sentinelles requièrent une attention de tous les instants. Il y a bien quelques reproches, comme le comportement un peu scripté de l’IA en réponse à vos diversions ou à la perception d’un corps que vous laissez trainer derrière vous. Et aussi le fait de rechigner à ouvrir les portes. Malgré tout, on est souvent surpris et rarement déçu !

Le meilleur de Splinter Cell

Blacklist reprend le meilleur de la franchise. Je vous parlais des corps. Il est à nouveau possible de les déplacer et de les dissimuler. Une option qui avait étrangement disparu de Conviction. Le génial "Mark & Execute", qui permet d’enchainer plusieurs cibles en un clin d’œil, est repris. Le mode coop est également présent, avec des cartes qui lui sont exclusivement dédiées. Et enfin, Blacklist signe la renaissance du multijoueur compétitif qui avait eu son heure de gloire sur la Xbox de première génération. Ce sont désormais huit participants qui peuvent s’affronter sur des modes variés opposant Espions et Mercenaires. Le concept de "gameplay asymétrique" n’a pas attendu la Wii U pour briller sur consoles ! Il faudra quand même voir à l’usage si le matchmaking demeure efficace. Blacklist est le Splinter Cell le plus abouti à ce jour. Un petit bijou que je recommande à tous les fans d’infiltration.

Test réalisé par Frédéric Pam.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux agents secrets âgés de 18 ans et plus.
- A ceux qui veulent revenir aux sources de la série…
- … en conservant les évolutions de chaque opus.

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