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The Darkness II

The Darkness II

Jackie Estacado, vous connaissez ? C’est avec Dark Vador le seul homme sur terre à connaître et maîtriser le véritable côté obscur de la force. Vous voulez vous aussi goûter à son pouvoir ? Alors lancez-vous dans The Darkness II.
L’histoire de The Darkness II prend place deux ans après les événements du premier volet. Le tueur à gages Jackie Estacado est désormais un parrain respecté de la mafia new-yorkaise, à la tête de son propre empire. Il pense avoir trouvé le moyen de canaliser une bonne fois pour toutes le Darkness, cette force démoniaque qui sommeille en lui. Mais il s’est trompé, et pas qu’un peu. A la suite d’une attaque kamikaze dont il était la cible, il se trouve confronté à un choix cornélien : libérer le Darkness ou mourir. Un choix qui n’en est pas un et qui va permettre à Jackie de découvrir qu’il n’est pas le seul à s’intéresser au Darkness, puisque le démon qui l’habite est la cible d’une mystérieuse confrérie qui n’a qu’un seul objectif : le tuer et absorber le Darkness, cette bestiole aux pouvoirs indécents qui manipule Jackie en permanence.

Pour l’amour du Darkness
Comme le premier opus, The Darkness II vous propose d’incarner Jackie en alternant les phases de gunfight intensif et les passages dédiés au scénario qui donnent une véritable épaisseur au personnage principal, chose rare pour un FPS. On prend beaucoup de plaisir à retrouver Jackie et encore plus à utiliser de nouveau les pouvoirs conférés par le Darkness pour achever les ennemis inconscients qui cherchent à vous éliminer. Les deux gâchettes servent à manier les armes classiques et les deux autres boutons de tranche sont attribués aux bras du Darkness, merveilleusement bien animés. Avec eux, il est possible de saisir les ennemis, les balafrer, et les exécuter de façon extrêmement classieuse comme dans le premier volet avec une violence inouïe et complètement jouissive. Il est ainsi possible de saisir un ennemi et de le déchirer en deux par le milieu ou de l’enrouler comme un anaconda avant de l’achever en lui arrachant le cœur alors que celui-ci est encore vivant ! Ames sensibles s’abstenir. On peut également lancer le Darkling, cette bestiole qui vous suit dans toutes vos pérégrinations, qui se charge d’aller dévorer un ennemi un peu trop menaçant à distance. Passé les premières dizaines de minutes, le maniement en simultané des attaques classiques et celles effectuées avec le Darkness deviennent presque une seconde nature. Un véritable bonheur qui vous accompagne jusqu’à la fin de l’aventure.

Trop bon, trop court

Le problème, c’est d’ailleurs que celle-ci arrive un peu trop vite. En mode Normal, comptez 6 à 7 heures pour terminer ces nouvelles aventures de Jackie si vous êtes un joueur moyen. Le jeu repose sur un système de points d’expérience (appelée "essence") qui vous permet d’acquérir de nouvelles compétences et attaques. Ce qui peut vous motiver à recommencer l’histoire, mais cela reste court. Le mode coop, jouable à 4, n’arrange pas vraiment la donne, puisque deux bonnes heures sont suffisantes pour en faire le tour. Difficile de parler de The Darkness II sans évoquer sa direction artistique qui le rapproche du comic book, faite de tons pastel et de personnages surlignés au crayon noir très réussis qui donnent au titre son atmosphère si particulière. Une atmosphère qui rend l’aventure passionnante de bout en bout malgré sa relative linéarité et les quelques bugs et ralentissements que l’on constate quand l’action se fait trop intense à l’écran. En bref, The Darkness II n’est pas un titre parfait mais il remplit tout de même son contrat : c’est un FPS de qualité, avec une histoire bien ficelée et des forces démoniaques toujours aussi jouissives à employer pour achever ses ennemis de la façon la plus atroce possible. Les amateurs du premier volet ne vont pas être déçus…

Test réalisé par Romain Mabil.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs de 18 ans et plus.
- A ceux qui cherchent un FPS au scénario creusé.
- A ceux qui ont apprécié le premier volet, l’un des FPS les plus sous-estimés de cette génération de consoles.

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