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Resistance : Fall of Man

Resistance : Fall of Man

Présenté comme le FPS phare de la PS3 au lancement, Resistance : Fall of Man a-t-il les ingrédients d’un titre culte ? Prenez votre arme et nous allons explorer ensemble une Europe ravagée par les chimères.
Fini le côté déjanté de Ratchet & Clank. Insomniac Games plonge dans un univers plus sombre. Nous sommes dans les années 30 en Russie. Un mystérieux virus transforme les hommes en créatures de cauchemar : les chimères. 10 ans plus tard, toute l’Europe est tombée entre les mains de ces créatures. Aux Etats-Unis, les médias sont sous contrôle. Et vous, simple sergent de l’US Army, êtes envoyé en Angleterre aider la résistance locale sans savoir ce que vous allez affronter. Une embuscade des chimères ne va pas tarder à vous le révéler…

Je tire d’abord, je réfléchis ensuite… Ou est-ce l’inverse ?

Cette fois, ce n’est donc pas le bidasse de la Wehrmacht que vous devez plomber, mais bien des créatures fictives et lugubres. Resistance a cependant tous les ingrédients d’un Call of Duty dans un passé alternatif. Le joueur progresse dans des niveaux très linéaires où se déroulent des événements scriptés.
Comprenez que si vous restez à tourner en rond dans une zone où tout a été massacré, il ne se passera strictement rien tant que n’est pas atteint le point de passage suivant. Un seul chemin à suivre, pas de question à se poser, et on flingue. Il faut admettre, cependant, que l’action est efficace. Le joueur a le droit à des engagements assez spectaculaires, notamment une fois la jonction avec les forces britanniques réalisée.
Du glauque et des ruines

Outre une Angleterre ravagée, vous aurez le droit à des petites incursions dans les installations des chimères ou encore dans leurs tunnels. C’est oppressant à souhait et plutôt glauque. Le jeu offre une qualité graphique correcte, mais rien de bien mirobolant. Notamment les interactions avec les décors se révèlent réduites et les conséquences de vos tirs sur les murs ou les objets s’avèrent limitées. Dirigez-vous sur un corps, vous passerez à travers. Pour le monstre de puissance qu’est supposé être le processeur Cell, cela fait un peu juste. Certes, c’est un jeu de première génération, mais pour ceux qui ont joué à Gears of War sur Xbox 360, le choc va être certain !
On appréciera le côté intemporel des armes et véhicules puisqu’on retrouve mêlées à ce passé alternatif des technologies plus modernes, tels les convertibles (mi-avions, mi-hélicoptères). Le tout soutenu par des interludes narrés sous forme de BD.
Crac boum hu !

Le soft propose tout son lot d’armes classiques allant des pistolets mitrailleurs aux fusils à pompe et autres grenades. Avec en plus la possibilité de ramasser les armes des chimères, dont beaucoup sont basées sur l’énergie. Tout un arsenal dévastateur qui vous permet de larguer du plomb sans compter. Vous trouverez aussi en route des nids de mitrailleuses ou encore des blindés à piloter.

Au fil de l’aventure, l’intelligence artificielle (I.A.) progresse et sait avoir un comportement satisfaisant pour ce genre de soft très arcade. Elle utilise les couverts et contourne. Ce qui donne lieu à des séances de mitraillage bien bourrines et plutôt réussies. Bref vous l’aurez compris, à défaut de faire preuve de génie, Resistance est un FPS efficace.

Test réalisé par Arnaud Papeguay (qui a peur des chimères seul dans le noir).

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs ayant au moins 18 ans !
- Aux bourrins qui aiment tirer sur tout ce qui bouge
- A ceux qui en ont marre de la Seconde Guerre mondiale
- Aux joueurs qui veulent un FPS avec leur PS3


Vous aimerez si vous avez aimé :
- Gears of War sur Xbox 360
- Killzone sur PS2