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Les Sims : Permis de sortir

Les Sims : Permis de sortir

Quatre ans de cohabitation avec les PCistes et bientôt un avec les consoleux, ça n’est déjà pas rien. Mais les Sims terminent plus que jamais l’année en beauté en recevant leur premier "Permis de sortir" sur Game Boy Advance.
Pour faire tenir l’univers des Sims dans une cartouche, l’équipe de Maxis a du logiquement faire quelques coupes par rapport aux versions sorties auparavant sur PC et consoles de salon. Mais si la nouvelle bourgade (en 3D isométrique) dans laquelle on installe son protégé est moins vaste qu’à l’habitude, elle n’en est pas moins fort bien architecturée, et peuplée de Sims toujours aptes à procurer une simulation du quotidien unique en son genre.

Il fait bon vivre à SimVallée

Première visite sur GBA oblige, tout a été prévu pour faciliter l’immersion des non initiés. Passé l’étape de la création du Sim (nom, sexe, fringues, personnalité), on atterrit dans le potager d’oncle Poucevert, le plouc de service servant d’instructeur avant de s’atteler aux premiers objectifs. Eh oui, ici, pas de partie libre. On retrouve le système de progression à base de missions instauré sur console de salon. Si durée de vie et sensation de liberté s’en ressentent fatalement (5 niveaux avec un maximum de 6 missions, c’est peu, et l’option link permettant échanges d’objets ou la connectivité avec la GC proposant téléchargement de données et de 4 mini jeux ne changent rien à l’affaire), cela n’influe pas sur le principe de base. D’un côté, on doit remplir les divers objectifs : retrouver les poulets de tonton (côt, côt), copiner avec untel (blabla), réparer une bécane (vroum, vroum), déménager (aïe, aïe), etc.
De l’autre, il faut répondre aux besoins vitaux de son Sim (hygiène, appétit, vie sociale, distractions), l’éduquer dans bien des domaines (cuisine, mécanique, anatomie) et meubler son intérieur en faisant du shopping dans les boutiques de SimVallée.
Ainsi soient-les Sims

Mais améliorer le quotidien de son Sim à un prix. Comme toujours, celui-ci doit donc gagner sa vie. Jardinier, barman, pêcheur, haltérophile, etc. Les possibilités sont vastes et bien pensées vu qu’elles se présentent sous la forme de mini jeux mettant à l’épreuve réflexes et rapidité. S’en mettre plein les poches devient alors une partie de plaisir, d’autant que les commandes sont d’une rare simplicité : bouton A pour les actions, touche Start et gâchettes pour naviguer dans l’interface claire et limpide. Cette version de poche reste donc l’archétype du jeu de gestion pas prise de tête et facile d’accès. Toutefois, si les éléments ayant fait le succès de la
série sont effectivement de la partie, ceux susceptibles de provoquer l’énervement répondent aussi toujours présents à l’appel : situations irréalistes tel un Sim refusant de taper la discute avec un perso car il a besoin d’aller au petit coin, colocataire dirigé par l’ordi se la coulant douce, et j’en passe.
Au final, le jeu ne risque donc pas de rallier ceux que les Sims laissent habituellement de marbre. Mais les fans endurcis, eux, accrocheront toujours autant.

Test réalisé par Carine Larsen

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- Aux fans de la série
- A ceux qui cherchent un jeu de gestion facile d’accès


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