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Gears of War

Gears of War

S’il est un incontournable en cette fin d’année, Gears of War fait partie des prétendants à maints honneurs. Avec le dernier bébé d’Epic Games, on passe la vitesse supérieure. Place au carnage !
Quand une équipe du calibre d’Epic Games s’attaque à la Xbox 360, autant dire que les pixels, shaders et autres virgules flottantes vont être poussés dans leurs derniers retranchements. Quand on sait que Gears of War s’appuie sur le puissant Unreal Engine 3, on se met à rêver d’une expérience de jeu unique. C’est bien beau tout cela… mais sans maîtrise la puissance n’est rien. Eh bien en plus, qu’ils maîtrisent ces bougres !

Il faut que j’émerge

L’action de Gears of War se déroule dans un univers futuriste où l’humanité est envahie par la horde des Locustes, une espèce parasite, bestiale et hautement belliqueuse qui se sert des entrailles de la planète pour lancer son offensive, l’Emergence. Récemment incarcéré à la prison de Jacinto pour désobéissance aux ordres, Marcus Fenix se retrouve plongé au cœur de la bataille.
Armé de votre bon vieux fusil d’assaut vous avez pour objectif de repousser l’envahisseur et de sauver ce qu’il reste de la population. Scénario classique mais efficace.
Marcus, bûcheron de son état

Le panel d’armes à disposition s’étoffe au fur et à mesure de la campagne solo, une campagne découpé en cinq actes et qui peut d’ailleurs se jouer en coopération à deux, sur écran partagé ou en réseau (multiconsole ou Live). L’intelligence artificielle, redoutable au demeurant pour ce qui est de l’opposition, ne remplace pas un coéquipier humain. Et l’architecture des missions valorise l’action coop à un point que ça en devient jouissif de partager l’aventure à plusieurs. Ce fun est également en partie dû aux mécanismes de jouabilité, basés sur les mises à couvert, le travail d’équipe et les interactions avec l’environnement. A ce propos, tout n’est pas destructible à l’écran, mais la puissance des armes est perceptible jusqu’au bout des phalanges tant l’immersion est saisissante. Vous comprendrez de quoi je parle lorsque vous tronçonnerez pour la première fois un ennemi !

Tête de mort, tête de mort !

Mais revenons aux actions contextuelles, ces mouvements exécutables en fonction de votre positionnement : un muret proche pour se mettre à couvert, une tourelle de défense à activer, une porte à enfoncer. On regretterait juste de ne pouvoir sauter librement. Un faux problème tant l’utilisation et le déclenchement de ces actions sont instinctifs. En ce sens Gears of War, sans imposer son gameplay, permet d’allier sens tactique et rythme haletant dans un mélange détonnant. Sans oublier que question réalisation, il nous a rarement été donné de voir visuels si somptueux.
Pour cela, téléviseur 60 Hz obligatoire, ou, soyons fou, écran HD et équipement audio surround pour ceux qui veulent vraiment en prendre plein la tête.
Franchement…

Petit écueil quand même, le mode multijoueur, trop traditionnel dans ses modes, n’est que bon alors qu’il aurait pu être excellent avec un peu plus de variété affichée. Les huit joueurs possibles font un peu léger fasse aux vingt-quatre de Call of Duty 3. Les parties n’en sont pas moins soutenues et barbares malgré tout, le côté "affrontements massifs" en moins. En tout cas c’est décidé, je me reconvertis dès aujourd’hui apprenti boucher, le minimum vital pour profiter de ce must des FPS qu’est Gears of War !

Test réalisé par Frédéric Pam.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs majeurs qui n’aiment pas tout ce qui sort de terre sans prévenir
- A ceux qui ont l’habitude de couper du bois pour se chauffer l’hiver
- Aux adeptes de la musculation


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