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Fuel

Fuel

14 400 km². Une superficie plus grande que celle des Bahamas, du Qatar ou de la Jamaïque. C’est aussi et surtout celle du terrain de jeu qui vous attend dans Fuel. Enorme tout simplement...
Depuis plusieurs mois déjà, Asobo Studios et Codemasters mettent en avant le gigantisme du terrain de jeu proposé dans Fuel, tellement immense d’ailleurs qu’il vient d’intégrer le Guinness Book des Records. Un monde dans lequel vous allez pouvoir gambader à loisir et où le Fuel est justement devenu une denrée rare, une véritable monnaie d’échange qu’il vous faudra collecter en remportant des courses et des défis aux quatre coins du monde pour sauver la planète et devenir "le roi du pétrole". Ca c’est du scénario.

Liberté, égalité, Fuel-ité

Derrière ce pitch que ne renie pas l’ami Nicolas Hulot, Fuel reste avant tout un jeu de courses classique vous mettant au volant de véhicules tout-terrains (motos, buggys, 4x4, trucks…) avec lesquels vous devez remporter un grand nombre de challenges (course contre-la-montre, course à points de contrôle…) afin de collectionner les étoiles de carrière, et ainsi dévoiler de nouvelles zones du monde (au nombre de 19).Chaque zone possède son camp de base, point de départ de toute excursion en freeride, et à partir duquel vous pouvez choisir vos prochains objectifs. Chaque camp propose également une série de défis qui vous permettent de récolter ce fameux Fuel, qui vous sert à compléter votre collection de véhicules ou à customiser la tenue de votre personnage. Dans l’ensemble, les courses sont intéressantes et assez serrées, les concurrents dirigés par l’intelligence artificielle (IA) n’hésitant d’ailleurs pas à choisir des chemins différents du vôtre pour vous devancer sur la ligne d’arrivée. Les sensations de conduite sont globalement bonnes et varient également bien d’un type de véhicule à un autre (heureusement me direz-vous) mais on aurait aimé que certains bolides n’aient pas un sens de la glisse aussi prononcé, Fuel n’ayant pas vocation à être une simulation de drift.

Sortir des sentiers battus

Evidemment, les courses n’auraient pas grand intérêt si les paysages proposés n’étaient pas aussi variés, et si le monde n’était pas aussi gigantesque. Les développeurs n’avaient pas menti, il vous faudra près d’une après-midi pour traverser la carte entière "en ligne droite", et l’on s’ennuie rarement tant les paysages sont variés : les montagnes enneigées succèdent aux déserts arides et aux plages de sable, tout cela avec une gestion des événements climatiques (tornades, pluies torrentielles…) et du jour et de la nuit suffisamment poussée pour paraître réaliste. La distance d’affichage est tout bonnement gigantesque et l’on a un vraiment un sentiment de liberté. Tout juste regrette-t-on quelques bugs d’affichage ou un très léger clipping de temps à autre, mais avoir un monde aussi énorme à disposition (et sans temps de chargement) nous fait fermer les yeux sur ces petits ratés compréhensibles. Impossible également de ne pas évoquer l’éditeur de courses plutôt bien conçu, et les énormes possibilités de jeu en ligne qui rallongent une durée de vie déjà conséquente en solo.

A l’heure du bilan, Fuel s’en sort donc avec les honneurs. Malgré quelques petits défauts techniques, et un mode carrière peut-être un peu trop linéaire, le titre d’Asobo Studios est une réussite avec son terrain de jeu immense dans lequel vous vous perdrez avec plaisir des heures durant…

Test réalisé par Romain Mabil.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs de 7 ans et plus
- A ceux qui ont toujours rêvé d’avoir un jeu de course leur offrant une réelle liberté

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- Baja : Edge of Control
- Pure
- MotorStorm : Pacific Rift, sur Playstation 3.