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EyeToy : Play

EyeToy : Play

Ça n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion de s'essayer à un jeu unique en son genre. En plus de faire partie de ces denrées rares, EyeToy : Play pourrait bien marquer l'avènement d'une ère nouvelle, une ère faite d'interactivité, de bonne humeur... et de beaucoup de sueur.
Après le tapis de danse qui nous a permis de nous gondoler sur des titres tels que Britney's Dance Beat et Le Livre de la Jungle Groove Party, les p'tits gars de chez Sony reviennent bouleverser nos sacro-saintes habitudes de jeu avec un nouvel accessoire : la caméra USB. Cette dernière, non comptant de pousser l'interactivité à son paroxysme, propose aux joueurs de devenir les principaux acteurs de EyeToyM : Play.

Mais comment ça marche ?

EyeToy, c'est tout d'abord l'occasion de couper le cordon ombilical avec son Dual Shock (ça n'est qu'un au revoir, mon pad, ça n'est...). On commence donc par troquer le pad pour la caméra dans le port manette de la PS2, on pose la caméra sur son téléviseur, on allume sa console... Quel suspens ! Et là, le miracle se produit : le jeu, nous, et notre home sweet home s'affichent simultanément à l'écran (snif, quel moment d'anthologie). A partir de là, tous les gestes effectués dans le champ de vision de la caméra(que cela soit avec les mains, les orteils,
les coudes, la tête, le torse ou même le postérieur) permettront d'interagir sur l'interface et sur les persos et éléments de décors (ballon, ovnis, haut-parleurs, spots, etc.) qui devront être, selon les cas de figure, déclenchés, frappés en rythme, effleurés, nettoyés, cognés, et cetera, et cetera.
De la théorie à la pratique

Jouer au football, danser, faire tenir des assiettes en équilibre sur des baguettes, laver des vitres, tirer des feux d'artifice, boxer, dégommer des fantômes, des ninja, etc. Au programme de EyeToy, 12 jeux super funs et accessibles d'emblée. En effet, hormis de bons réflexes, de l'agilité, de la rapidité, une bonne coordination des mouvements, ne pas se prendre au sérieux, et surtout, de la sueur (beaucoup de sueur !), le gameplay n'a aucune exigence particulière (de 5 à 77 ans). Et c'est donc tout naturellement que l'on se prend à, s'afférer pour nettoyer des crottes de pigeon, faire des têtes avec un ballon de foot (yes, a new Ronaldinio is born !), agiter les bras frénétiquement pour chasser des chauves-souris, se tortiller sur des rythmes funky, etc. Convivial de nature, Eye Toy est accessible jusqu'à 4 (au tour par tour). Toutefois, rien n'empêche un pote (une partie à plus de 2 sur le même écran est difficilement envisageable) de rejoindre une partie solo... Allez copain, bouge ton corps avec moi et on va péter les scores !

Tu me fais tourner la tête...

D'un point de vue esthétique, difficile de juger du graphisme de EyeToy vu qu'une grande partie de l'écran est squattée par vous. Ici, c'est plutôt l'animation qui prime. Et sans aller jusqu'à dire que l'on s'en prend plein les mirettes, ça n'est pas sans un certain émerveillement que l'on voit des effets de flou accompagner ses gestes, son salon envahi par des nuages floconneux, des ninja venant se scratcher contre l'écran ou encore des petites étoiles tournoyer autour de la tête de son adversaire pendant un round de boxe.
Outre ses 12 jeux, EyeToy comprend un mode Salle de jeu (plus esthétique que ludique) proposant d'intégrer à l'image divers effets visuels (neige, abeilles, araignées, etc.) et une télémessagerie permettant d'enregistrer jusqu'à 60 secondes de vidéo par message.
Si cela ne suffit hélas pas à prolonger la durée de vie relativement courte du soft, cela ne lui retire en rien ses principaux atouts : l'innovation, la facilité d'accès et le plaisir de jeu.

Test réalisé par Carine Larsen

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- A tous les types de joueurs : chevronnés, occasionnels, débutants
- A ceux qui aiment se dépenser
- A ceux qui veulent voir leur bobine sur un écran de télé


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- Premier du genre