Le projet micromania-zing . découvrir !
Menu

Enemy Territory : Quake Wars

Enemy Territory : Quake Wars

Quatre ans après la bonne surprise de Return to Castle Wolfenstein : Enemy Territory, le studio Splash Damage est de retour, déterminé à éclabousser la scène FPS de son talent. Quake Wars appelle aux armes !
Initialement prévu en version "stand-alone", Return to Castle Wolfenstein : Enemy Territory était finalement sorti en téléchargement gratuit et proposait en son temps un gameplay accrocheur. Nombre de joueurs ont passé des heures et des heures à écumer les serveurs de jeu en remplissant des objectifs militaires variés, en prenant du grade tout au long des campagnes et en maîtrisant cinq classes de personnages singularisées. Avec Quake Wars, on prend les mêmes et on recommence. Est-ce que le relooking d’un concept certes éprouvé mais vieillot suffira à combler nos attentes ?

Défendre la Terre… ou pas

Pour resituer les événements, Enemy Territory : Quake Wars intègre la saga Quake au début de l’invasion Strogg, en 2060, et son action se déroule bien avant le scénario de Quake II et de ses suites. Id Software a fait appel aux développeurs de Splash Damage, déjà connus pour leur collaboration sur Return to Castle Wolfenstein et le multijoueur de Doom 3. Au final, le jeu emprunte au principe initial d’Enemy Territory.
Deux factions s’opposent sur une douzaine de cartes multijoueurs où des objectifs, tant prioritaires que secondaires, sont à remplir. L’aire de jeu est délimitée par des zones marquant la ligne de front, ainsi que les points à défendre et à prendre d’assaut.
Chacun sa tâche, chacun son chemin

Tantôt dans la peau d’un médecin, d’un constructeur, d’un agresseur voire d’un soldat, ce sont cinq classes auxquelles le joueur a accès lors des combats. Il s’agit de faire les bons choix en fonction des missions à remplir, la clé du succès résidant dans la polyvalence des équipes engagées dans les parties. L’interface tactique est claire mais on reproche l’absence d’un logiciel de communication vocale intégrée au jeu. Si l’on note quelques variations entre les forces en présence, Stroggs comme FDM possèdent les mêmes types d’unités, avec une petit préférence au design moins "cloné" de la race cybernétique. A la différence du ET originel, il est ici possible de contrôler tourelles de défense et véhicules, amenant une force de frappe et des possibilités accrues. On trouve cela dit moins de variété que dans la série des Battlefield.

Montée de grade au mérite

Que l’on prenne part à l’une des quatre campagnes découpées en trois cartes, à un affrontement simple ou chronométré, on gagne de l’expérience à mesure des objectifs complétés. Il en découle des bonus directement accessibles en partie et des accomplissements obtenus dans les classements en ligne.
Attention de joindre des serveurs classés si vous souhaitez que vos exploits soient pris en compte. Et quand bien même, un petit passage par l’entraînement avec les joueurs IA (intelligence artificielle) permet aux novices d’aborder le jeu en douceur.
En fan de la saga Quake et ayant traîné mes guêtres sur le premier Enemy Territory, je suis conquis. Mais on ne peut éclipser la pâleur de l’environnement graphique, le rendu faiblard des bruitages ou encore le manque d’innovations de ce nouvel opus. Rien que pour ces quelques points noirs, Quake Wars se voit refuser l’entrée au panthéon des FPS.

Test réalisé par Frédéric Pam, constructeur dégradé.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs âgés de 16 ans et plus
- Aux fans de Quake
- Aux inconditionnels du titre original


Vous aimerez si vous avez aimé :
- Return to Castle Wolfenstein : Enemy Territory