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Ecco the Dolphin : Defender of the Future

Ecco the Dolphin : Defender of the Future

Pas le temps de se dégourdir les ailerons dans son nouvel aquarium qu'Ecco doit déjà repartir à la rescousse des générations futures. Dur dur d'avoir été élu le dauphin le plus doué de la création.
Megadrive, Master System ou Game Gear... quel que soit le support de jeu, les aventures d'Ecco ont toujours été réputées pour la qualité de leur graphisme... et pour leur difficulté surdosée. Pour cette adaptation de la version Dreamcast d'Ecco the Dolphin : Defender of the Future sur PS2, les développeurs annoncent un énième lifting du dauphin et de son environnement (Tant de lissages, à force, ça doit faire mal !) ainsi qu'une plus grande facilité d'accès. On demande à voir !

Défenseur de la pieuvre et de l'orphelin

Comment un dauphin se retrouve-t-il réincarner en sauveur de l'humanité ? Brève séance de rattrapage pour les retardataires : au crépuscule du troisième millénaire, humains et dauphins vivaient en harmonie jusqu'à ce que des aliens, bien décidés à assouvir leur désir de conquête, ne brisent cette alliance en créant un tourbillon temporel pour faire régresser la civilisation.
Mais le tourbillon emporta accidentellement un étrange passager... Ecco le dauphin. Ce dernier atterrit en territoire inconnu, en des temps agités où l'"Age d'Or" crée par l'alliance des deux espèces n'existe pas. Tout est à refaire ! Ecco doit maintenant écumer les mers pour restaurer le destin des générations à venir.
Mission de reconnaissance

Un premier niveau permet de vous adapter à votre nouvelle condition, celle de mammifère marin ! Vous jouez à attrape-poissons avec vos congénères, nagez en toute liberté et apprenez à dialoguer avec vos copains dauphins à l'aide de votre sonar. Mais surtout, vous accomplissez brillamment votre première mission : libérer un baleineau bloqué par des rochers. Cabrioles, pirouettes, roulés boulés... la prise en main d'Ecco est tellement simple que l'on commence immanquablement par se croire le plus beau, le plus intelligent... le maître incontesté des océans, Poséidon himself ! Profitez pleinement de ce sentiment d'éternité, il risque d'être de courte durée !

Mais pourquoi sont-ils aussi méchants ?

Devenir le chef d'un banc de poisson, apprendre le chant des tortues, charmer les requins pour pouvoir les attaquer de front... les capacités du cétacé se démultiplient au fur et à mesure du jeu. On a d'abord tendance à considérer ces nombreux dons comme une nouvelle source de divertissement (Yeah ! Merci les gars d'Appaloosa !). Mais après quelques virées, on réalise que ces aptitudes sont vitales à la survie du cétacé.
Méduses, poissons non-comestibles, piranhas, requins etc. Ce nouveau bocal s'avère aussi mal famé que son homologue sur Dreamcast (l'arnaque pour le nouveau locataire !), transformant rapidement le trajet d'Ecco en vrai parcours du combattant... voir en remake des "Dents de la Mer".
Je n'ai pas changé...

Bonne nouvelle pour les amateurs de plongée en apnée, le graphisme comme la bande son sont à la hauteur de ce que ces messieurs d'Appaloosa ont l'habitude de nous servir. Que ce soit au niveau de la faune, de la flore ou des mélodies qui bercent le jeu, l'immersion est totale ! Mais elle vous sera également bien souvent fatale car si l'ajout de cristaux parsemés dans les niveaux aiguille le joueur sur la résolution des énigmes et que la présence d'une boussole permet de repérer un peu mieux son chemin, les ennemis restent toujours aussi redoutables. Attendez-vous donc à un périple excessivement long. En bref, préparez café, aspirine et vitamine C... ou camomille pour ceux qui n'ont pas des nerfs d'acier !

Test réalisé par Carine Larsen

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- à ceux qui ne connaissent pas la version Dreamcast
- aux amateurs de jeux écolos
- à ceux qui ne se laissent pas rebuter par la difficulté


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