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Dynasty Warriors : Gundam 3

Dynasty Warriors : Gundam 3

Les robots de Gundam s’invitent à nouveau dans la série Dynasty Warriors. Espérons pour la planète qu’ils sont fabriqués en matériaux recyclables.
Le dessin animé (l’anime plutôt) Gundam n’as pas à rougir de son bel âge. Plus de trente ans de bons et loyaux services au Japon et une saga qui s’exporte à travers le monde sous formes de mangas, de films et de produits dérivés. Le jeu vidéo participe à cet élan de sympathie pour les monstres de métal, merci Dynasty Warriors ! La franchise aux multiples visages de Koei semble increvable, distillant ses déclinaisons au fil des années. Que vaut ce troisième opus mêlant le genre beat’em all de Dynasty Warriors et l’univers de Gundam ?

Ceux qui tapent
La mécanique de jeu est quasi-inchangée depuis le premier Dynasty Warriors : Gundam, voire depuis le premier Dynasty Warriors tout court, si l’on pousse le cynisme un peu loin. On contrôle son héros, secondé par des lieutenants, sur des champs de bataille de forme carrée représentant les différentes lignes de front. Chaque zone doit être nettoyée d’un grand nombre d’ennemis pour passer dans votre giron et faire profiter de ses avantages (renforts supplémentaires, frappe de missiles, résistance accrue des lieutenants, etc.). Un prétexte pour déclencher une avalanche de coups, de combos et autres attaques SP sur les hordes de mechas qu’on vous oppose. Les commandes se prennent en main rapidement : un coup de mêlée, un tir, une charge, un saut, une attaque spéciale. L’interface, bien qu’austère, reste claire en toutes circonstances. Dommage que la caméra (ndr : ça fait dix ans qu’on le reproche à la série) parte toujours autant en sucette dans les recoins ou lorsque l’on verrouille les cibles de grande envergure alors qu’on en est proche. D’ailleurs, il faudra m’expliquer l’intérêt de ne proposer un verrouillage de cible que pour les mechas géants. Ils font 5 à 10 fois la taille des Mobile Suits normaux sur l’aire de jeu. Vraiment aucune chance de les rater. Alors qu’on perd souvent de vue les lieutenants ennemis dans le feu de l’action…

Ceux qui collectent

Passons sur les errances de gameplay qui font désormais partie intégrante de la série - une marque de fabrique dont on se passerait volontiers, croyez-nous messieurs les développeurs – pour nous intéresser au contenu pléthorique présent sur le disque. Plus d’une centaine de personnages et Mobile Suits associés, de nombreuses possibilités d’améliorations et de talents à débloquer, des branches de scénarios qui retracent la riche histoire de l’anime. Sur ce point, difficile de ne pas en avoir pour son argent.

Ceux qui partagent

Et si le fan n’est pas encore rassasié, les parties en coopération à quatre joueurs sur Internet ou à deux en local sur écran partagé prolongent un peu plus la durée de vie de Dynasty Warriors : Gundam 3. On apprécie le graphisme en cel-shading des Mobile Suits, les voix originales japonaises et le respect de l’univers Gundam. Impossible malgré tout de faire fi de la pauvreté de l’environnement, de la vétusté de l’interface et des approximations de jouabilité. Dans le jeu vidéo comme ailleurs, après un certain temps il y a prescription !

Test réalisé par Frédéric Pam.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux fans de Gundam âgés de 12 ans et plus.
- A ceux qui aiment les pilotes de robots qui n’arrêtent pas de parler.

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