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Devil May Cry

Devil May Cry

Dante, le héros nonchalant de Capcom, mi-homme mi-démon, débarque enfin sur PlayStation 2 afin de sauver l'humanité du joug de Mundus, l'empereur du monde inférieur.
Les créateurs de Resident Evil nous proposent, avec Devil May Cry, une nouvelle évolution dans le gore et le bourrin. On avait déjà eu notre lot d'hémoglobine et de carnage avec Onimusha Warlords, mais là on atteint des sommets ! Vous êtes Dante, digne héritier du légendaire chevalier noir Sparda, un démon qui combattit les forces du mal 2 000 ans en arrière afin de sauver le monde des vivants des forces des ténèbres. En gros, le mal revient, et c'est désormais à vous de prendre en main le rôle dont papa fut nanti à l'époque.

Dante, mi-homme mi-démon

Si Dante possède toujours des pouvoirs maléfiques, héritage directe de sa lignée démoniaque, il a su s'adapter à la technologie moderne. Il garde la fière épée de son père en bandoulière et porte à la ceinture deux gros calibres qui feraient passer ceux de Lara Croft pour de ridicules pistolets à bouchon. Cet équipement confère à notre héros un large panel de combinaisons d'attaques qu'il pourra faire évoluer au fur et à mesure de l'aventure, moyennant dépenses.
En effet, on récupère de nombreux objets servant à remonter sa vie, à acheter de nouveaux pouvoirs, à accroître sa jauge de puissance, ou autres bonus et armement indispensables pour se sortir des situations difficiles. Et des situations difficiles, vous en rencontrerez au travers des 31 missions, dont 8 secrètes, qui composent le jeu.
Un jeu pour les furieux du bourrinage

Devil May Cry brille par la difficulté de ces missions. Les néophytes auront déjà du mal à se sortir des premiers affrontements en mode Normal. Alors que dire des 3 niveaux de difficulté suivants, à débloquer en finissant le jeu... Heureusement qu'un mode Facile est disponible à la fin du premier chapitre, pour ceux qui galéreraient trop. Les ennemis possèdent une intelligence artificielle qui vous demandera un minimum de réflexion, afin de trouver les bonnes techniques de combat pour en venir à bout. De plus, Dante a la possibilité de se transformer en démon, l'espace de quelques instants, et déchaînent alors ses forces maléfiques sur les hordes de démons qu'il pourfend ou qu'il crible de balles. Au final, ça reste de l'extermination radicale et expéditive.

Une version PAL... bizarre...

Graphiquement, Devil May Cry est impeccable. Le héros baigne dans un univers en 3D temps réel somptueux, avec des décors magnifiques et des persos richement détaillés. Par contre, quelque chose choque sur cette version définitive.
L'animation ne possède pas la même fluidité que sur la version japonaise testée en preview. Et les déplacements du perso semblent plus lents. Lorsqu'on ajoute à cela des plans de caméras pré-calculés qui n'affichent pas l'action sous le bon angle, le gameplay fait parfois défaut et il est dur de s'y retrouver.
Question d'habitude me direz-vous ? Oui... mais nan. Il est inadmissible d'être "caché" derrière un élément de décor, en plein combat, alors qu'un boss de fin de niveau est en train de nous faire gentiment la misère ! Rien que pour ça, Devil May Cry mérite un carton jaune. Il n'en reste pas moins un titre au "gaming appeal" fabuleux.

Test réalisé par Frédéric Pam.

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- Aux gros bourrins
- Aux fans de la Capcom Touch
- A ceux qui n'ont pas peur de choper des crampes au pouce droit


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- Onimusha Warlords