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Castlevania : Lords of Shadow - Mirror of Fate

Castlevania : Lords of Shadow - Mirror of Fate

Un château, un bon gros fouet, un méchant vampire et plein de monstres : on ne change pas une formule qui gagne. Mais est-ce suffisant pour faire un Castlevania réussi ?
Les événements de Castlevania : Lords of Shadow - Mirror of Fate se déroulent après ceux de Castlevania : Lords of Shadow "tout court" sorti sur PS3 et Xbox 360. Son héros, Gabriel Belmont, a été corrompu et est devenu Dracula. Le clan Belmont n’a pas renoncé à traquer le mal et c’est le fils de Gabriel, Trevor, qui tente à son tour d’attaquer le château maudit où se terre celui qui fut son père. Pas de chance, lui non plus ne revient jamais. Les Belmont étant têtus, la 3e génération incarnée par Simon fonce tête baissée pour tout péter. On salue l’obstination !

Tu aimes le fouet ?
Après une prise en main rapide de Gabriel, qui fait office de tutorial, c’est par le biais de Simon que s’accomplit la narration. Le dernier descendant du clan Belmont ne vous captivera pas par son aura de mec (très) énervé. Mais qu’importe, il ne constitue qu’un des différents personnages jouables au fil des chapitres d’un jeu qui fait s’entrecroiser son histoire avec celles d’Alucard, demi-vampire opposé à Dracula, et de Trevor. Quatre héros, mais un même système de combat, avec la même arme à savoir un fouet vite remplacé par une croix de combat au maniement identique. Seuls les pouvoirs secondaires changent. Là où, par exemple, Simon utilise des esprits, des haches et fioles explosives, Alucard abusent des talents de chauve-souris voraces. Le système de progression des héros se limite au minimum syndical puisque les mêmes combos se débloquent pour tous au gré de l’expérience gagnée. Même si esquives et parades ont un rôle primordial pour rester en vie, il faut reconnaitre que les affrontements s’avèrent plutôt bourrins. Petit détail rigolo : une frappe puis un appui sur saut déclenchent une attaque spécifique, ce qui est "ennuyeux" quand on veut tout simplement sauter au-dessus d’un sort en plein combat pour l’éviter…

T’as le plan du château ?

Aux côtés de combats pas toujours passionnants, ce Castlevania nous expédie dans le château à droite et à gauche de manière décousue. Un héritage lié aux consoles portables qui ont popularisé les allers-retours incessants. Mais là, on a l’impression que c’est réalisé sans grande imagination. Loin d’être vilain pour un jeu 3DS, Mirror of Fate fait pourtant preuve d’un manque d’inspiration dans la conception de certains niveaux. La qualité des décors, également, s’avère inégale. C’est une étrange impression qui accompagne notre progression dans Mirror of Fate. Il manque quelque chose à ce jeu qui, s’il n’est pas mauvais et peut plaire aux "aficionados" des épisodes sur portables, parait toujours manquer de finition. Si les combats de boss, eux-aussi, reprennent la formule des successions d’attaques à connaître et des points faibles à exploiter, aucun ne nous submerge vraiment de plaisir. Relativement court, surtout si vous cherchez à esquiver les combats, Mirror of Fate a un goût de trop peu. A réserver aux fans qui lui trouveront certainement bien plus de mérite.

Test réalisé par Arnaud Papeguay.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs à partir de 16 ans.
- Aux fans de la saga.
- A ceux qui aiment fouetter les ennemis.
- Aux joueurs adeptes des épisodes sur portables.

Vous aimerez si vous avez aimé :
- Castlevania : Lords of Shadow sur consoles de salon.
- Castlevania : Order of Ecclesia sur DS.