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Call of Duty 4 : Modern Warfare

Call of Duty 4 : Modern Warfare

Le cri du découvert bancaire, le soir au fond des bois, risque de devenir l’hymne des joueurs en cette fin d’année. Trop de hits qui s’enchaînent et ne comptez pas sur CoD4 pour montrer de la pitié : il vient trucider vos maigres économies sans le moindre remords.
Vous sentez ce petit air frais ? C’est le vent qui tourne. Alors que les FPS s’enchaînent, pas la moindre trace de nazis. La période Seconde Guerre mondiale semble enfin être tombée en disgrâce, même son plus grand représentant tourne la page pour se focaliser sur l’ère moderne, et ça fait du bien.

24 heures, saison 6

De prime abord, Infinity Ward ne cherche pas son inspiration bien loin en nous balançant deux classiques : le fanatique du Moyen-Orient et l’ultra nationaliste russe. Mais l’histoire narrée à travers les yeux d’un Marines américain et d’un agent du SAS britannique (ainsi que son supérieur lors d’un mémorable flash-back) ne connaîtra pas un dénouement convenu.
Par contre, l’action s’avère conforme à ce que l’on peut attendre d’un CoD. Oui, c’est relativement linéaire, oui, ça sent le script à plein nez et oui, c’est incroyablement bon ! La technique du studio se révèle assez simple : vous chopper par le colback et enchaîner les baffes sans relâche.
Fuir un navire en train de sombrer, participer à une bataille en vision nocturne, effectuer des frappes aériennes depuis un bombardier tactique, défendre des positions face à un déluge d’adversaires, utiliser son camouflage pour ramper en plein milieu de troupes ennemis, dézinguer des tanks, sniper à presque 1 km de distance en tenant compte du vent, sauver un équipier blessé, survivre aux chiens qui vous sautent à la gorge, canarder depuis un hélico ou une jeep, courser un VIP en pleine zone de guerre…

On va tous mouriiiiiiiiiiir !

Qu’elles soient classiques ou originales, toutes ces mécaniques fonctionnent à la perfection. Ce n’est que lors d’un bref instant d’accalmie, alors que l’on pense à respirer, que l’on réalise à quel point l’action se montre immersive. Un sentiment renforcé par l’excellente réalisation, l’animation fabuleuse et surtout, l’échelle souvent impressionnantes des combats. Les ennemis débarquent en masse, ça tire de partout, des tanks, des hélicos et des chasseurs s’invitent régulièrement à la fête… Bref, c’est la guerre, mais une guerre de courte durée. Il ne faut guère plus de 6-7 heures pour venir à bout de la campagne solo (ndr : pour un fou furieux comme Fred). Un chiffre décevant, si vous n’avez pas accès au multijoueur, car de ce point de vu, Modern Warfare est juste énorme.

Semper Fi

Au-delà des 16 cartes et 13 modes de jeux (team deathmatch, domination, sabotage, etc.), Infinity Ward implémente de nombreux éléments de gameplay extrêmement motivants.
Vos performances en match permettent de prendre du galon et à chaque grade, des possibilités s’ouvrent à vous : nouveaux modes de jeu, armes supplémentaires (attachements en prime), création de votre propre classe et surtout, obtention d’atouts (jusqu’à 3 simultanément).
Vie, endurance, précision, dégâts ou perforation accrue, rechargement accéléré, tirer une dernière fois avant de mourir… De quoi personnaliser son style de jeu.

Et puis il y a tout le reste : défis propres à chaque arme, renforts tactiques (en enchaînant les "kills", vous pouvez demander une couverture radar, un bombardement aérien ou un hélico), création de clans… Le résultat est tellement jouissif que l’on balaye d’un revers de main l’impossibilité de piloter des véhicules ou les neurones manquant à l’intelligence artificielle CoD4 est simplement un must.

Test réalisé par Frédéric Dufresne.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs de plus de 16 ans
- A tous les fans de FPS
- A ceux qui peuvent jouer en ligne


Vous aimerez si vous avez aimé :
- Call of Duty 2 car le 3 n’était pas d’Infinity Ward.
- Battlefield 2 pour l’aspect multi.