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Burnout Paradise : The Ultimate Box

Burnout Paradise : The Ultimate Box

Electronic Arts réédite l’excellent Burnout Paradise dans une édition plus riche en contenu. Une version qui reprend les éléments téléchargeables diffusés après la sortie du soft original. Au cas où vous n’auriez pas craqué pour le jeu, plus aucune raison de résister !
Sorti en janvier 2008, Burnout Paradise refait surface avec cette réédition qui est plus qu’une version Platinum. Car pour un petit prix, vous bénéficiez dans cette Ultimate Box du jeu original mais aussi du contenu téléchargeable mis à disposition depuis. Nouveaux véhicules dont des motos, des défis supplémentaires, un mode Party permettant de jouer à huit à tour de rôle sur une même console et de rivaliser d’adresse entre amis, un cycle jour/nuit avec des effets météo : des tas de petits plus qui bénéficieront sans effort aux joueurs n’ayant pas encore succombé aux charmes de Burnout Paradise.


Un goût de paradis

A la manière d’un Most Wanted ou d’un Test Drive Unlimited, Burnout troque son univers cantonné à une succession d’épreuves contre un monde ouvert où il est possible de rouler librement et de découvrir au hasard des parcours moult challenges. J’entends déjà les amoureux de la première heure qui ont essayé la démo ruer dans les brancards. Mais que ceux-ci se rassurent, si l’on perd des épreuves "scriptées" au trafic hallucinant, le terrain de jeu de Paradise City regorge de bien d’autres possibilités.

En effet, hormis les différents modes de course (mon petit faible va au classique mais redoutable Road Rage), Burnout Paradise introduit le mode Freeburn. Traverser les barrières des propriétés privées, passer au travers des panneaux publicitaires "Burnout", effectuer des super sauts et des méga créneaux ou placer le meilleur score sur les défis route Chrono ou Showtime (la version libre de feu le mode Crash), autant d’exploits à accomplir au gré de vos sessions et selon vos envies. En outre, ce sont plus de 400 défis à exécuter en ligne çà et là pour une expérience multijoueur exclusive. Nul besoin, par exemple, de revenir dans les menus, la transition vers le jeu en ligne se fait directement et vos accomplissements sont comptabilisés indifféremment, que vous jouiez en ligne ou hors ligne. Un modèle de transparence qui n’est pas sans rappeler ce que propose TDU. La compétition fait rage !

Crash test réussi

Enfin, Burnout garde le même sérieux de réalisation. L’impression de vitesse est belle et bien présente, bien qu’on ait la sensation de manquer de punch avec les voitures des premiers permis. Débloquez les bolides du permis Burnout et vous m’en direz des nouvelles. Par ailleurs, la caméra PlayStation Eye permet d’importer sa photo maison sur son permis. L’environnement graphique affiche une résolution et une profondeur de champ impressionnantes. Rien de tel pour s’envoyer en l’air ! Et puis, il y a ces à-côtés originaux. Arrêtez-vous sur le bas-côté, le moteur se coupe, le mode Picture Paradise s’enclenche : un instant de quiétude salvatrice dans ce monde de tôle froissée et de carlingue pulvérisée. Génial ! Cela dit en passant, bande-son et gestion des collisions reçoivent la mention "Excellent". Il y a bien quelques regrets, comme l’abandon des takedown aftertouch, la densité amoindrie du trafic en conduite libre ou le GPS mal exploité.

A côté de cela, Freeburn est le mode qui manquait indubitablement à la série et qui la modernise. La transparence du jeu en ligne séduira les joueurs qui rechignent à jongler entre les menus pour accéder aux parties multijoueurs. Le système des drive-in concourt à nous immerger un peu plus dans cet espace de jeu virtuel ouvert. Et les trois types de boost différents, permettant de varier les styles de conduite en fonction des épreuves et des véhicules, apportent du sang neuf.

Par contre, nous restons plus réservés sur l’apport des motos, présentes en très petit nombre. Dotées d’épreuves propres, elles ne participent pas à la progression directe de votre carrière. Mais surtout point de modélisation de crash. Cela dit, la conduite reste intuitive et offre de bonnes sensations de pilotage aux fans de deux-roues. En tout cas, si vous ne connaissez pas encore le jeu, foncez !

Test réalisé par Frédéric Pam. Copilote : Arnaud Papeguay.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs âgés théoriquement de 7 ans au moins mais plutôt aux fans de 10 ans et plus
- A celles et ceux en quête du paradis vidéo-ludique
- Aux pilotes qui souhaitent défier les lois de la gravité
- A ceux qui n’ont pas encore le jeu original !

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