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Assassin's Creed III Edition Washington

Assassin's Creed III Edition Washington

Assassin’s Creed III a permis aux joueurs de revivre la Révolution américaine à travers les yeux de Connor. L’édition Washington propose, en plus, de revisiter l’histoire. Et si George Washington était devenu roi d'Amérique ?
L’édition Washington d’Assassin’s Creed III regroupe, en plus du jeu original, tous les contenus sortis, la Tyrannie du Roi Washington incluse. C’est ce contenu, découpé en trois épisodes, que nous allons évaluer ici. Pour retrouver le test original d’Assassin’s Creed III, cliquez sur ce lien.

EPISODE 1 : Déshonneur

Au diable les livres d’histoire, on baigne ici en pleine uchronie. George Washington a été corrompu par le pouvoir de la Pomme d’Eden et s’est autoproclamé roi. Une sorte de réalité alternative proposée sous forme de trois épisodes, à un mois d’intervalle. Le Déshonneur, premier volet de la trilogie, offre deux à trois heures de jeu selon que vous décidiez ou non de remplir tous les objectifs optionnels et secondaires des six missions proposées. Niveau scénario, rien de bien folichon à se mettre sous la dent si ce n’est un combat épique au beau milieu du village de Connor et un passage mystique qui va offrir quelques nouveautés de gameplay.Le pouvoir du loup

Pour faire face à un George Washington plus méchant que jamais, Connor peut compter sur deux nouveaux pouvoirs. Le premier, particulièrement utile, est celui de devenir complètement invisible pendant quelques secondes, afin d’assassiner incognito les malheureux gardes situés dans les environs. Attention tout de même car l’utilisation du pouvoir coûte de la santé. Deuxième originalité : la possibilité de faire appel à une meute de loups pour décimer un bataillon tranquillement caché dans la neige à quelques mètres du massacre. Les trois animaux font le boulot pour vous, libérant le passage pour progresser jusqu’à votre objectif suivant. Pas inintéressant, l’épisode 1 - Déshonneur offre tout de même peu de contenu. A réfléchir si possédez déjà Assassin’s Creed III et que vous envisagez de vous procurer les épisodes un par un.

EPISODE 2 : Trahison

Le deuxième épisode, Trahison, propose un peu plus. L’histoire reprend juste après la fin de l’épisode 1, avec un Connor qui se retrouve à Boston en bien mauvaise posture. Dans ce nouveau volet, il va croiser la route de Samuel Adams ou encore de Benjamin Franklin, plus retors que son look ne le laisse supposer.

La force de l’aigle est en toi

Trahison propose un nouveau pouvoir (ceux du loup sont toujours disponibles) autour duquel le gameplay est centré : le pouvoir de l’aigle. Pour faire simple, vous allez pouvoir vous accrocher à n’importe quelle corniche environnante pour peu que le symbole apparaisse à l’écran. Connor prend alors l’apparence d’un aigle, se rendant ainsi invisible aux yeux de ses ennemis. Du haut de son perchoir, Connor peut ainsi effectuer un assassinat d’aigle, en maintenant la touche Y pour verrouiller un ennemi et lui faire sa fête sans qu’il ne comprenne par où la mort l’a frappé. Sympathique à utiliser, le pouvoir rend le jeu trop facile car face à la moindre difficulté, il vous suffit de vous envoler et de revenir à l’assaut une fois votre santé restaurée. Autre fait marquant : si l’on retrouve avec plaisir Boston, celle-ci n’est accessible qu’en partie et fait figure de ville fantôme : plus de 80% des âmes y errant sont des gardes de Washington. Pas terrible pour l’immersion. Avec ses neuf missions, Trahison est un peu plus long et riche que Déshonneur mais le sentiment général reste mitigé.

EPISODE 3 : Rédemption

Dans Rédemption, il est temps pour vous et Connor de mettre fin à la folie de George Washington corrompu par le pouvoir de la Pomme d’Eden. Un grand combat final qui a lieu à New York, après deux premiers épisodes nous ayant baladé à la Frontière et à Boston. Au programme, huit nouvelles missions (une de moins que dans Trahison) plutôt sympathiques et quelques quêtes annexes sans grand relief. Malheureusement, l’expérience de jeu proposée est également loin d’être tonitruante… Rédemption reprend l’action juste là où Trahison l’avait laissé, avec un George Washington de retour à New York où il s’est fait construire un gigantesque palais en forme de pyramide ! A vous de le traquer jusqu’à son repaire, et de mettre enfin un terme à ses agissements.

Ours mal léché

Connor hérite du pouvoir de l’ours, à savoir la capacité à créer une onde de choc qui tue instantanément les ennemis à proximité lorsqu’il la déclenche. Comme vous pouvez l’imaginer, si celui-ci est amusant à utiliser, il déséquilibre encore un peu plus un gameplay déjà sérieusement chamboulé par les pouvoirs du loup et de l’aigle. Si les missions proposées sont dans l’ensemble un peu plus intéressantes que celles de Déshonneur ou de Trahison, Rédemption pâtît pourtant d’une construction trop proche. En effet, une fois récupéré le pouvoir de l’Ours, on enchaîne les missions qui préparent au grand final. Comptez environ deux heures trente de jeu pour ce troisième épisode. Rédemption a le mérite de nous ramener New York où une bonne grosse moitié de la ville est accessible. Mêmes défauts d’affichage, mêmes mécaniques de scénario et de gameplay que ses prédécesseurs et même durée de vie rachitique, cette conclusion à la série de la Tyrannie du Roi Washington est un DLC sans grande ambition et sans envergure. Si on prend toujours plaisir à retrouver Connor dans de nouvelles péripéties, il aurait sans doute mérité une aventure plus épique. Un contenu qui a malgré tout sa place dans l’Edition Washington d’Assassin’s Creed III.

Test réalisé par Romain Mabil.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs de 18 ans et plus.
- A ceux qui ont trouvé l’aventure originelle de Connor un peu trop courte et qui souhaitent prolonger un peu l’expérience.

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- Assassin’s Creed III