Rocket Arena : des couleurs, des rockets, du fun
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Rocket Arena : des couleurs,
des rockets, du fun

Crédit : EA
Maxime L-G.
Maxime L-G.
Auteur Micromania-Zing

EA a récemment présenté Rocket Arena, le premier jeu multijoueur à profiter du cross play dans son catalogue. Nous avons pu essayer en avant-première le premier titre de Final Strike Games : voici tout ce qu’il faut en retenir.

Lors du EA Play de 2020, nous avons pu découvrir Rocket Arena. Ou plutôt redécouvrir : le jeu avait en effet été annoncé à l’origine par Nexon avant d’être repris par EA pour son label EA Originals. Il s’agit d’un jeu multijoueur développé par Final Strike Games, un studio indépendant fondé par des anciens 343 Industries (Halo) et des personnes ayant travaillées sur Call of Duty, entre autres. Autant dire que le multijoueur est dans leur sang, et c’est d’ailleurs le crédo du studio : créer d’excellents jeux multijoueurs.

Du contenu en pagaille

Rocket Arena est un jeu d’équipe en 3 contre 3 vous mettant dans une arène relativement fermée avec un but : éjecter vos adversaires. Comme son nom l’indique, tous les personnages que vous pouvez jouer, au nombre de 10 à la sortie, utilisent plus ou moins la même arme : le lance roquette. Dans l’esprit bien sûr, puisque dans les faits, les 10 personnages qui composent ce roster ont un gameplay particulier bien à eux, et savoir les gérer fait partie du sel du gameplay.

5 modes seront en effet disponibles dès la sortie du jeu. Le mode K.O est le plus simple à comprendre, et celui qui fera partie du mode classé. Dans celui-ci, Rocket Arena devient autant un jeu de tir qu’une sorte de semi Smash Bros : l’idée n’est pas de tuer ses adversaires, mais de les éjecter de l’arène. 3v3 oblige, il s’agit avant tout de trouver une bonne synergie pour forcer les adversaires à aller vers un terrain favorable pour votre équipe et le combo pour l’envoyer au loin.

Mais ce n’est pas tout. Le mode Balle Roquette est également là, et vous permet de jouer “au basket”, plus ou moins. Une balle atterrit au centre du terrain, et vous devez réussir à l’amener vers la base ennemi et tirer sur un marqueur spécifique. Dans Chasse aux trésors, il s’agit de garder la possession d’un trésor puis de ramasser le plus de pièces possible pour remporter la victoire. Et enfin, le mode Méga Roquette visible ci-dessous est une sorte de capture du drapeau sur 5 points aléatoires de la carte.

Ceux qui suivent ont remarqué qu’il manquait encore un mode. Il s’agit de « L’attaque des Bot-rockets », un environnement où vous jouerez en coopération avec un ennemi pour défaire plusieurs vagues d’ennemis. Ce que souligne l’existence de ces types de jeux variés est d’une part que Rocket Arena n’est pas forcément fait pour les monstres de compétition : en dehors du ranked, il est possible de trouver du fun sur des petits modes plus rapides et rigolos. Mais surtout, il s’agit de mettre en avant les divers héros du jeu, qui selon leurs capacités pourront être plus optimisés sur certains modes. A titre d’exemple, l’héroïne Kayi a pour capacité secondaire un globe de neige qui améliore ses tirs et ralentit ceux des autres s’ils traversent sa zone ; parfait pour le mode Méga Roquette qui sous-entend de prendre le contrôle d’une surface précise.

Ça n’est que le début

C’est là que Rocket Arena dévoile véritablement sa profondeur. Le jeu est très coloré, très fun à jouer et peut être pris en main en quelques secondes. Cependant, maîtriser l’esquive, la synergie entre les personnages, mais aussi ses choix selon les modes demandera une maîtrise particulière. Et pour les plus gros joueurs, des objets appelés “Artefacts” sont aussi à considérer. Au nombre de trois, ils permettent de créer des builds spécifiques pour ses personnages, afin de leur offrir des boosts de capacités. Ces derniers sont à débloquer en mode Social, mais automatiquement débloqués en mode classé pour garantir l’équité des matchs.

Le plus important à retenir de Rocket Arena… est qu’il est fun. Immédiatement. Là où de nombreux jeux compétitifs avec de l’ambition peuvent être difficiles à aborder, Rocket Arena ne réclame rien de ses joueurs. C’est bien simple : vous pouvez jouer au combo clavier/souris, vous pouvez jouer à la manette, sur votre PC, sur votre console, sur tout ce qui vous fait plaisir. Et malgré tout, vous retrouverez vos amis, vous retrouverez votre équipe, et pourrez aussi bien plonger dans le mode classé que vous faire un petit basket pour le fun.

Final Strike Games a bien prévu de soutenir son jeu longtemps. Entre de nouveaux personnages qui arriveront à chaque saison et des événements saisonniers, en prime de nouvelles maps bien sûr, vous aurez aussi la possibilité de personnaliser au maximum l’apparence de votre personnage. Son costume, sa bannière, l’animation de ses tirs et de ses déplacements : beaucoup de modifications vous attendent. Cependant, comprenez bien que le jeu reste complet à sa sortie : c’est pourquoi il n’est pas free-to-play, mais vendu tout de même à bas prix.

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