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Red Dead Redemption (PlayStation 3)

Les créateurs de GTA IV mettent sur les rails leur nouvelle production. La boîte à superlatifs frétille, frétille, mais tâchons de raison garder, ce n’est que du jeu vidéo ! Enfin là, ça ne va pas être facile.

Test

Infos sur le jeu

Note globale :
Genre : Action / aventure
Sortie : 21/5/2010
Multijoueurs : Oui, 16 joueurs
Internet : Oui

Éditeur : TAKE 2
Développeur : Rockstar Games
Langues : Francais

Vous incarnez John Marston, un ancien hors-la-loi contraint par les agents fédéraux à faire un sale boulot. Le XXe siècle commence à peine, les Etats-Unis sont en pleine transition, et la civilisation repousse de plus en plus l’ouest sauvage de l’autre côté de la frontière mexicaine. Le marché est simple : faites disparaître les anciens membres de votre bande, et votre famille vous sera rendue saine et sauve. Le progrès est en marche, mais pas vraiment les bonnes manières... Red Dead Redemption s’ouvre sur une séquence avec une mise en scène cinématographique qui impose le respect et affiche clairement de hautes ambitions. En guise de clin d’œil à GTA IV, on y aperçoit même le déchargement d’une voiture à moteur. Le jeu revendique donc totalement sa filiation avec le dernier grand et controversé succès de Rockstar. Est-ce à dire que Red Dead Redemption serait un simple GTA IV chez les cow-boys ? Pas si sûr.

Mais si, c’est comme GTA !

Celles et ceux qui ont déjà joué à GTA vont se sentir à la maison. L’interface, la carte, le petit radar, l’utilisation de la manette, tout est là, et bien là. L’histoire principale repose sur des personnages rattachés à des lieux précis dans lesquels il s’agit de se rendre pour faire avancer le scénario. Si certains joueurs trouveront ça un peu trop "jeu vidéo", ce système a malgré tout le mérite de vous laisser toutes latitudes pour vous adonner aux très nombreuses missions annexes, et activités qui pullulent autour de vous. Les jeux, la chasse au trésor ou aux renégats, les challenges d’herboriste ou de traqueur de bêtes, tout peut contribuer à vous faire gagner des dollars, et souvent, des compétences, améliorant ainsi les aptitudes de John Marston, un peu à la façon d’un jeu de rôle.

Qui est votre John Marston ?

Et cela va plus loin, car où que vous soyez, vous pouvez être confronté à des événements aléatoires comme un vol, une attaque, ou une provocation en duel. Intervenez ou laissez faire, prenez le parti de la victime ou du bourreau, c’est à vous de décider ! Deux indicateurs enregistrent vos actions : la renommée et l’honneur. Vos faits d’armes augmentent le premier, tandis que votre comportement influence le second. Soyez un saint et les commerçants et les braves gens vous seront favorables, comportez vous comme une ordure, et seuls les chacals et les hors-la-loi vous feront les yeux doux. Rien n’est irréversible, les jauges montent et descendent. A vous de faire de John Marston le personnage dont vous rêvez, mais attention, ensuite, il faut en assumer les conséquences. En effet, plus votre tête est mise à prix, et plus les fines gâchettes de l’ouest vont s’intéresser à vous. Red Dead Redemption implique beaucoup plus le joueur dans son personnage que GTA IV, lui permettant de développer des capacités particulières, et d’adopter une posture de bon ou de mauvais garçon.

Des atouts plein les manches

L’impressionnante puissance technique déployée dans le jeu est mise au service de la cohérence et de la crédibilité de son univers, vous donnant l’impression de n’être qu’un homme parmi d’autres, qu’ici, c’est la nature qui gouverne, et il suffit de se faire dévorer par une meute de coyotes la nuit pour s’en persuader. Des personnages charismatiques avec des voix incroyables, une modélisation fine et réaliste, des effets météo hors du commun et une musique soulignant l’action sans jamais être pénible, rien n’a été laissé au hasard. Sans révolutionner le genre, Red Dead Redemption entraîne malgré tout le système de monde ouvert sur un nouveau terrain, plus riche, et dans lequel le joueur possède un plus grand pouvoir de décision, notamment sur l’orientation qu’il souhaite donner à son personnage. C’est au plaisir ressenti que l’on reconnaît les jeux d’exception, et ici, pour un détail dans une animation, pour une lumière dans un certain décor, ou pour un tournant du scénario, vous allez d’émerveillements en surprises, tantôt contemplatif, tantôt hyper-actif, et toujours avec le sentiment de vivre une expérience forte. Red Dead Redemption est un jeu exceptionnel, jubilatoire et obsédant, à ne surtout pas rater.

Test réalisé par Mathias "Pied Tendre" Lavorel.


Note globale :

Intérêt :
Plongée en immersion totale dans un univers incroyablement riche, cohérent, étonnant et terriblement attachant. Que l’on aime ou pas le western, peu importe, car c’est l’expérience de jeu qu’offre Red Dead Redemption qui constitue sa véritable force.

Réalisation :
Titanesque, gargantuesque ! C’est une démonstration technique hors pair que ce Red Dead Redemption. L’animation des animaux, des personnages, la qualité des voix (anglaises sous-titrées en français), l’intelligence de la bande-son, les effets de lumière et de météo, la gestion des tirs et la localisation des impacts, la liste est encore longue... Cela n’empêche pas quelques petits bugs, mais heureusement, ils nous rappellent que tout ceci, ce n’est que du jeu vidéo.

Prise en main :
Elle en a des boutons la manette, et ça tombe bien, car il y en a des choses à faire ! Le jeu prend tout son temps pour vous faire découvrir les subtilités de la prise en main de John Marston. Une fois intégrées, les différentes manipulations deviennent instinctives. Celles et ceux qui ont déjà joué à GTA IV seront en terrain connu, les autres apprendront facilement à contrôler, puis maîtriser la machine de guerre.

Durée de vie :
En solo, il y a tant à faire, pour peu que l’on se prête à toutes les missions annexes, qu’il est impossible d’évaluer le temps que cela va prendre, mais beaucoup beaucoup, me semble s’approcher d’une forme de réalité. Ajouter à cela le formidable multijoueur, et vous êtes embarqués au moins pour l’année.


Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- A un public mature de plus de 18 ans qui aime les cow-boys, mais pas forcément.
- Aux joueurs et joueuses de plus de 18 ans qui ont une bonne habitude des jeux vidéo et qui cherchent une expérience de jeu forte et intense.
- A celles et ceux de plus de 18 ans qui ont aimé la saga GTA.

Vous aimerez si vous avez aimé :
- Red Dead Revolver sur la génération de consoles précédente.
- Grand Theft Auto IV

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Munitions illimitées : ABUNDANCE IS EVERYWHERE

Dead Eye infinie : I DON'T UNDERSTAND IMNFINITY

Endurance infinie pour les chevaux : MAKE HAY WHILE THE SUN SHINES

Invincibilité : HE GIVES STRENGTH TO THE WEAK

Jouer en tant que Jack : OH MY SON, MY BLESSED SON

Costume classe : DON'T YOU LOOK FINE AND DANDY

Faire apparaître un cheval : BEASTS AND MAN TOGETHER

Débloquer toutes les zones : YOU GOT YOURSELF A FINE PAIR OF EYES

Débloquer tous les costumes de gangs : YOU THINK YOU TOUGH, MISTER?