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Final Fantasy XII (PlayStation 2)

En attendant le prochain opus sur PS3, Final Fantasy XII s’annonce, sans conteste, comme le meilleur épisode de la série. Malgré une sortie tardive en Europe, Square Enix nous livre un titre au contenu exceptionnel.

Test

Infos sur le jeu

Note globale :
Genre : Jeu de rôle
Sortie : 22/2/2007
Multijoueurs : Non
Internet : Non
Local : Non

Éditeur : UBISOFT
Développeur : Square Enix
Langues : Francais

A chaque fois, le scénario se répète. La sortie d’un Final Fantasy affole une communauté de fans impatients de découvrir la bête et fait saliver les aficionados du genre. Depuis la sortie de Final Fantasy X, c’est Dragon Quest VIII qui s’est imposé comme la référence des RPG. En parallèle, Square Enix s’efforçait depuis la présentation de FFXII en novembre 2003, d’entretenir la flamme en distillant, avec parcimonie, de somptueuses cinématiques.

La chute de Dalmasca

Dès la galette insérée dans le lecteur, les cinématiques en images de synthèse se succèdent et vous dévoilent un scénario fouillé. Le monde d’Ivalice est en proie à la guerre. Le Royaume d’Archadia poursuit sa marche vers l’Ouest et s’apprête à envahir d’autres contrées. En l’an 704 du calendrier Valendien, alors que le Royaume de Dalmasca célèbre le mariage d’un jeune couple princier, les armées d’Archadia attaquent la cité royale de Rabanasire et assassinent le roi. Deux ans passent.

Vous voici dans la peau de Vaan avec lequel vous allez vivre des aventures épiques. Les premières minutes de jeu vous immergent dans une cité royale magnifique. Contrairement à FFX, FFXII propose des environnements nettement plus vastes et l’aventure est moins linéaire. Le joueur peut voyager à sa guise sans contrainte. Autre point positif, le temps de latence dont vous profitez pour positionner la caméra, l’occasion d’admirer les moindres recoins. Notez qu’une carte détaille chaque lieu et points clés (magasins, sauvegarde, etc.).

Des combats nettement plus dynamiques

C’est au niveau du gameplay que FFXII change radicalement d’orientation. Le jeu rompt avec les précédents opus et propose un système de combat plus dynamique, combinant la dimension tactique au tour par tour et l’action en temps réel, proche de Final Fantasy XI. En gros, les combats se déroulent dans une zone où le joueur évolue en totale liberté. Fini le confinement et les combats aléatoires, l’avatar peut cibler ses ennemis, leur mettre un coup de derrière les fagots et rompre le combat en détalant à grandes enjambées. Visibles de loin, les monstres peuvent être contournés ou délibérément attaqués pour accumuler des points d’expérience. Des points rouges précisent leur emplacement. Enfin, le joueur peut, en outre, choisir manuellement les actions à réaliser ou définir des actions automatisées appelées "gambits".

T’as ton permis ?

Un système qui permet d’assigner jusqu’à douze instructions à chaque compagnon présent. En combinant intelligemment leurs compétences respectives, le joueur se contente de regarder ses avatars exécuter ses ordres.

Autre nouveauté, la fin du Sphérier, remplacé par un damier géant sur lequel des "permis" peuvent être débloqués et achetés. Sorts, capacités, équipements, chaque ennemi éliminé rapporte des points que l’on peut dépenser pour accumuler des permis. Il est donc possible de se créer des personnages aux qualités et compétences distinctes.

Au final, FFXII se révèle comme un jeu accrocheur notamment grâce à un gameplay renouvelé, une exceptionnelle liberté de mouvements, des environnements nettement plus vastes que dans FFX, un bestiaire plus que fourni et un scénario excellent. Le meilleur de la série !

Test réalisé par Richard Roger.


Note globale :

Intérêt :
L’histoire se répète. Réalisation grandiose, graphismes sublimes, histoire accrocheuse, Square Enix ne cesse de m’étonner par son talent. Cet ultime épisode sur PS2 est incontournable avec en plus, une réelle dynamique au niveau des combats.

Graphisme :
Si certains pensent qu’il est difficile de faire mieux que FFX, ils se trompent. Bien sûr, rien de révolutionnaire mais le niveau de détail est un poil plus fouillé. Les environnements sont superbes, les personnages bien réalisés. Le top ! Seule ombre au tableau, un scintillement très prononcé.

Animation :
Sans doute le petit moins de cet épisode où on attendait plus d’animations spectaculaires. Les invocations s’inscrivent dans un esprit de continuité.

Son :
Comme les précédents opus, le registre musical est somptueux, un vrai régal pour nos esgourdes. Cette fois encore, les musiques collent parfaitement à l’aventure. Les dialogues sont en anglais, sous-titrés en français.

Jouabilité :
Fini les combats aléatoires. Le changement d’orientation du gameplay élargit les possibilités pour le joueur. Le "damier" et le système des "permis" restent relativement simples à comprendre. Les phases d’action plus dynamiques.

Multijoueur : -
Pas de multijoueur.

Difficulté :
Si le début de votre épopée se limite à taillader de pauvres cactus dérangés et quelques bêtes affamées, l’affaire se corse peu à peu avec à la clé des bestioles aux compétences décuplées. Le rythme s’élève au fur et à mesure de votre progression dans l’aventure.

Durée de vie :
Ne mentons pas, à l’heure où j’écris ces lignes, je suis encore en train de batailler ferme. Etant un fervent touriste, j’aime à me promener et visiter les moindres recoins du jeu. Mais les estimations sont d’une bonne soixantaine d’heures de jeu.


Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs âgés de 16 ans et plus
- Aux fans de RPG
- Aux inconditionnels de la série

Vous aimerez si vous avez aimé :
- Final Fantasy X
- Dragon Quest : l’odyssée du roi maudit

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