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Two Worlds (PC)

Plutôt reconnu pour ses talents dans le domaine de la stratégie temps réel avec la série des Earth 2100, Reality Pump se lance aujourd’hui dans le jeu de rôle. L’ambition de concurrencer Bethesda est là, mais le talent suit-il ?

Test

Infos sur le jeu

Note globale :
Genre : Jeu de rôle
Sortie : 18/5/2007
Multijoueurs : Oui, 8 joueurs
Internet : Oui
Local : Oui

Éditeur : NOBILIS
Développeur : Reality Pump Studios
Langues : Francais

Si l’on dit que la première impression est souvent déterminante, Two Words est du genre à se prendre les pieds dans le paillasson en sonnant à votre porte. Cinématique mal compressée, doublage français de qualité médiocre, des bugs de collisions à foison, des animations inégales, une création de personnage simpliste aux antipodes de la profondeur d’un Oblivion, un control calamiteux des montures… la première demi-heure de jeu concentre tous les défauts du titre. Et pourtant…

L’autre monde

Pourtant, Two Worlds mérite une seconde chance car il possède des atouts à faire valoir. D’abord son monde, vaste, varié et extrêmement vivant. Citées et villages abritent nombres d’habitants dormant la nuit et travaillant le jour, réagissant aux agressions d’animaux sauvages ou de monstres (ce qui peut être exploité), voire à vos tentatives maladroites de vol. Les variations météos, les bruitages, la faune et la flore (utilisable en alchimie) contribuent à rendre le royaume de Cathalon particulièrement crédible.

Pour ne rien gâcher, le jeu s’avère franchement joli. Malgré un clipping prononcé, on profite de panoramas magnifiques offrant une impressionnante profondeur de champ. La végétation est luxuriante, les textures sont particulièrement bien rendues et l’on admire les fines ciselures ornant les équipements ou les effets visuels accompagnant les sorts. Bref, un résultat des plus immersifs.

Toujours plus haut

Autre atout de taille : le plaisir du leveling. À l’inverse des titres dans lesquels on progresse au ralenti, Reality Pump fait tomber avec régularité les points de caractéristiques et de compétences permettant d’améliorer son avatar. La contrepartie est une montée rapide en puissance qui rend les combats assez faciles et permet à terme de maximiser tous les "pouvoirs", que vous ayez initialement optés pour un guerrier, un archer ou un magicien. Qu’importe, le système s’avère galvanisant, mais l’idée de génie réside dans la fusion des équipements. Chaque pièce d’armure, chaque arme (que l’on peut sertir de gemmes élémentaires), chaque bijou enchanté, possède un profil spécifique et tout item identique peut être fusionné afin d’accroître la puissance de l’item original. La chasse au trésor prend du coup une autre dimension.

L’ANPE, svp ?

Enfin, il y a l’aventure. Two Worlds vous laisse une liberté totale dans vos déplacements. Vous pouvez chercher les artefacts familiaux réclamés par le groupuscule ayant enlevé votre sœur ou entreprendre une myriade d’autres quêtes. Le pays se trouve au centre de luttes politiques, militaires, religieuses, historiques et magiques, sans compter les affaires privées. Et même si l’impact n’est pas aussi visible que dans
Gothic 3, vous serez souvent face à des choix contradictoires, certains vous rapprochant de factions et débloquant d’autres missions.
Néanmoins, au-delà de cet aspect rôle, il faut garder à l’esprit que les combats s’apparentent à du Hack & Slash.

Pas de combos à l’épée par exemple, ni de parade (même si la course est une tactique), mais plutôt des compétences spéciales, pièges ou sorts (invocations, mur de pierre, météores, etc.) à déclencher. Une fois cet aspect intégré, on peut véritablement profiter de Two Worlds qui, malgré d’indéniables défauts, se montre capable de vous absorber des heures entières dans son monde. Un signe qui ne trompe pas.

Test réalisé par Frédéric Dufresne.


Note globale :

Intérêt :
Loin d’égaler Oblivion et souffrant de nombreuses failles, Two Worlds parvient néanmoins à séduire. On replonge constamment avec plaisir dans ce monde vivant où il y a toujours quelque chose à faire. Un jeu qui vaut le détour en Solo et pourrait surprendre en Multi... lorsqu’il marchera.

Graphisme :
Des bugs de collision, du clipping, des visages clonés… N’empêche que le rendu des environnements, tout comme celui des armes, des armures ou des sorts, est magnifique.

Animation :
Les animations des personnages sont inégales, tantôt convaincantes, tantôt maladroites. On note aussi des ralentissements lors de transition entre régions, mais cela reste fluide même lorsqu’il y a une quinzaine d’ennemis à l’écran.

Son :
Les musiques sont belles, les bruitages globalement très réussis (notamment ceux d’ambiance champêtre) mais les voix… Du boulot d’amateur qui rend les très nombreux dialogues pénibles.

Jouabilité :
Le jeu se prend assez vite en main, comme un MMORPG, avec une barre de compétence. La gestion de l’inventaire est claire, efficace. Le suivi des quêtes se fait facilement, avec des marqueurs sur la carte. Reste l’équitation, catastrophique.

Multijoueur : ??
Two Worlds propose plusieurs modes : coopération, duels régulés en arène et MMO avec serveurs, formation de clans et quêtes en groupe de 8. Reste que c’est pour l’instant le chaos : peu d’aide, pas de regroupement par langue (allemand dominant)… difficile de juger.

Difficulté :
Le niveau des adversaires se cale sur le votre, ce qui permet d’être libre de ses mouvements. Mais la difficulté demeure très inégale : vous pouvez être une machine à tuer et mourir d’une charge de Golems ou d’une volé d’archers, avant de devenir presque invincible.

Durée de vie :
Si vous prenez le temps de réaliser les nombreuses quêtes qui s’offrent à vous et de fouiller tous les donjons, vous passerez sans doute une bonne quarantaine d’heures. Plus lorsque le multi fonctionnera…


Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs de plus de 16 ans.
- Aux amateurs de RPG ouvert
- A ceux qui aiment les Hack & Slash un peu "denses" (plus Sacred que Diablo).

Vous aimerez si vous avez aimé :
- Sacred
- Oblivion
- Gothic 3

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Astuces

Tous les codes du jeu

En cours de partie, appuyez sur le petit 2 situé au-dessus de la touche de tabulation pour ouvrir la console. Là, tapez d’abord "TwoWorldsCheats 1" sans les guillemets pour activer le mode triche. Enchaînez ensuite avec le code désiré :



healH : faire le plein de vie

AddGold # : ajouter de l’or

SetGold # : ajuster l’or

AddSkillPoints # : ajouter des points de compétence

AddParamPoints # : ajouter des points de Param

AddExperiencePoints # : ajouter des points d’expérience

SetStrength # : ajuster la force

ResetFog : révéler la carte

physx.char.speed 30 : courir plus vite


Obtenir l’Armure des ténèbres

En cours de jeu, ouvrez la console (touche ²) et entrez la commande suivante : Bonuscode 9728-1349-2105-2168. L’objet apparaîtra à vos pieds.

Obtenir l’épée de feu d’Aziraal

En cours de jeu, ouvrez la console (touche ²) et entrez la commande suivante : BonusCode 9470-4690-1542-1152. L’objet apparaîtra à vos pieds.

Obtenir le grand bouclier de Yatolen

En cours de jeu, ouvrez la console (touche ²) et entrez la commande suivante : Bonuscode 9470-6557-8820-9563. L’objet apparaîtra à vos pieds.

Obtenir la lance de la destinée

En cours de jeu, ouvrez la console (touche ²) et entrez la commande suivante : Bonuscode 9144-3879-7593-9224. L’objet apparaîtra à vos pieds.

Obtenir le grand arc de la fureur céleste

En cours de jeu, ouvrez la console (touche ²) et entrez la commande suivante : Bonuscode 9447-1204-8639-0832. L’objet apparaîtra à vos pieds.

Transporter le joueur à l’endroit désigné

En cours de partie, appuyez sur le petit 2 situé au-dessus de la touche de tabulation pour ouvrir la console. Là, tapez d’abord "TwoWorldsCheats 1" sans les guillemets pour activer le mode triche. Enchaînez ensuite avec le code "Jump2" toujours sans les guillemets. Vous êtes ainsi transporté à l’endroit pointé par la souris.