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Turok Evolution

Turok Evolution

Après avoir envahi nos PC et nos Nintendo 64, les dinosaures s'attaquent maintenant à la console de Microsoft. Il fallait bien un cinquième épisode de Turok pour les en déloger.
Turok : Dinosaur Hunter fait parti de ces Quake-like qui ont marqué la carrière de la N64. Mais quatre ans et trois opus plus tard, un sérieux lifting s'imposait pour espérer rivaliser avec un titre exceptionnel tel que Halo. Pour ce cinquième volet, l'équipe d'Acclaim n'en a pas pour autant oublié les nostalgiques en mettant en scène le personnage de Tal'Set, un Indien texan qui a basculé de son Texas natal vers un monde à mi-chemin entre préhistoire et science-fiction.

Predator

Si la vie dans son Texas natal n'était déjà pas tendre, quelques secondes suffisent à notre grand chef sioux pour réaliser que dans le Monde Perdu, ça risque d'être bien pire. La faune ambiante (gazelles, oiseaux, chimpanzés, marsupiaux, etc.) semble être en constant état d'alerte , derrière chaque rocher, à chaque ondulation de brins d'herbe ou de buissons, on s'attend à voir surgir une horde de babouins, un styracosaure, une bande d'alligators ou encore des hommes-lézards armés jusqu'aux dents.
Et si ces créatures n'ont certes pas inventé l'eau chaude, elles se déplacent par contre avec beaucoup plus d'aisance que vous dans cette jongle verdoyante, toujours à l'affût d'une proie potentielle, une catégorie à laquelle elles semblent vous avoir affilié d'entrée de jeu. Basic Instinct

Avant de pouvoir clamer haut et fort : "Moi Tal'Set, moi prédateur, toi gibier", il va falloir arpenter les niveaux en quête d'un arsenal de pointe. Car même si un simple arc peut faire preuve d'une précision redoutable (une flèche lancée à longue distance suffit par exemple à abattre un palmier qui viendra tout droit s'écraser sur un terrifiant mastodonte... normal), il faut bien admettre que cela reste un peu archaïque. Heureusement, pistolets, lance-flammes, fusil de sniper, désintégrateur de particules, etc. sont également au menu et l'on peut bientôt rejoindre les rangs des grands prédateurs du Monde Perdu en étripant, déchiquetant, décapitant, pulvérisant toutes les créatures qui ont le malheur de croiser son chemin. Ajoutez à cela les cris de bêtes agonisantes, les charognes qui se repaissent des cadavres d'animaux (avec les mouches en prime pour la touche réaliste), et les parties devraient sembler jouissives à ceux qui sont en manque de bonnes giclées d'hémoglobine.

Dangereusement vôtre

Mais si avoir l'instinct d'un primate sous-évolué est essentiel pour évoluer dans un FPS (Et alors... y a pas de mal à se faire du bien !), cela ne suffit pas pour progresser dans l'univers impitoyable de Turok Evolution. En effet, vos ennemis sont nombreux et certains font preuve d'une telle ténacité que cela pourrait en rebuter plus d'un , même les phases de shoot à dos de ptéranodon se révèlent moyennement fun à cause d'une prise en main assez délicate. Au niveau des modes multijoueurs, le soft est accessible jusqu'à quatre en écran splitté.
Et avec treize maps et une dizaine de modes disponibles (Deathmatch, Tireur d'élite, Capture de drapeau, Combat à dos de ptéranodon, etc.), les aficionados de Quake-like devraient y trouver leur compte malgré un graphisme, qui, même s'il est de meilleure qualité que sur PlayStation 2, n'exploite pas totalement les capacités de la Xbox.
En somme, il est évident que Turok ne vient pas rivaliser avec un Halo. Ce jeu s'adresse en priorité aux nostalgiques de la série.

Test réalisé par Carine Larsen

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- Aux nostalgiques de la série des Turok
- Aux fans de massacres à la tronçonneuse
- A ceux qui veulent se faire des bains de sang entre potes
- A ceux qui n'aiment pas Halo


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