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Toy Racer

Toy Racer

Initiative intéressante, Toy Racer ne représente qu'un rodage on-line pour la Dreamcast. Pas un rodage à deux francs cependant. 69 francs s'il vous plait. Pour un coût aussi mignon, le mordant du jeu devrait faire quelques mordus.
No Cliché, à qui l'on doit déjà Toy Commander, l'un des jeux les plus grisants, débridé et déridant du cheptel Dreamcast, poursuit sur sa belle lancée. Son Toy Racer est en effet une heureuse excroissance de Toy Commander. Un appendice qui reprend déco-room, véhicules et contexte du précédent Toy pour l'accommoder à la pure sauce multijoueurs / On-line. Simple appendice certes, mais simplement et certainement désirable. Apéro-digestif, amuse-gueule, coupe-faim, appelez-ça comme vous voudrez. De toutes façons vous en voudrez.

"Toyologie" comparée

Outre son mode soliste primordial, Toy Commander se pliait en quatre pour offrir à quatre joypadeurs de s'allumer dans la liesse et l'allégresse. Seul sur Toy Racer, vous ne pouvez qu'affronter le chrono et aucun adversaire ne vous attend dans la console. De 2 à 4 joueurs par contre, l'écran se splitte et si vous n'avez pas de camarades sous la main, faudra Internéter la Dreamcast et faire la pige à des inconnus. Rien ne vous empêche bien entendu de donner rendez-vous à vos amis traditionnels dans l'arène virtuelle de T.R. Dans Toy Racer, pas d'engins volants. Que du terrestre et du roulant. Les tracés sont à respecter, sous peine de déguster des pénalités.
L'environnement et les reliefs ressemblent à ceux de Toy Commander et les véhicules ont beau adhérer au plancher des vaches, ce plancher peut-être vachement versatile. Ainsi les parcours vous font directement grimper aux murs ou aux plafonds, sans distinction. Premier regret, seuls quatre circuits de base nous sont donnés en pâture : pour respectivement courir à plat, sur un mur, sur deux murs et au plafond. La variété reprend un peu le dessus quant au choix des jouets-bolides : tank, bulldozer, F1, Buggy, taxi, combi, pick-up, bahut, jeep...
D'autres resteront même à mériter, en améliorant vos temps. En tout, une vingtaine de véhicules, qui se démarquent en fonction de leur accélération, vitesse de pointe, adhérence ou blindage.

Toy, ça race !

Avant chaque compétition, il revient au maître de partie d'arrêter les options de course : nombre de tours, activation des télé-portes et types de bonus que vous choperez en route. Les bonus, s'ils sont en vert pénaliseront les collègues, mais il se font malus pour le récolteur dès qu'ils virent au rouge. Exemple : la glace vous figera votre adhérence, un autre item vous fera perdre les pédales en inversant la direction. En ce qui concerne les armes, vous alternerez entre simples mitrailles, mines-épinglettes et crayons-torpilles.
Prosaïquement, lorsque vous engagez une partie network, quatre nationalités sont représentés. Vous pourrez de la sorte jouer contre vos cousins germains, anglais, flamenco ou gaulois. Et puisque le chat est autorisé entre chaque tirade de bourre, le clavier se voit chaudement recommandé, si vous ne voulez pas passer pour sourd et muet ou vous faire chambrer sans avoir le temps de réagir. Quatre (ouais manifestement, c'est le chiffre du jeu) concurrents au maximum sur la ligne de départ et pas un de plus, c'est le prix à payer du petit modem de la Dreamcast.Enfin, le lag est imperceptible et pour peu que vous soyez de même niveau que vos interlocuteurs de vitesse, la chevauchée s'endiable sur-le-champ... et tout ça pour un prix défiant toute concurrence.

Test réalisé par Jean-Jacques

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- Aux micro-machinistes,
- A ceux qui veulent découvrir le jeu en ligne à peu de frais,
- A tout le monde.


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