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Terminator : Renaissance

Terminator : Renaissance

Alors que la lutte des hommes contre les machines reprend sur grand écran, ces dernières sont prêtes à envahir votre salon avec l’arrivée de Terminator Renaissance sur console. A vos armes !
A l’orée d’une nouvelle trilogie Terminator (Christian Bale ayant signé pour trois films) qui fait ses débuts dans toutes les bonnes salles de cinéma de France et de Navarre, c’est à vous que revient la primeur d’incarner John Connor dans ce Terminator Renaissance, qui débarque sur nos consoles de salon. Aux manettes, les développeurs de Grin, auteurs des récents Bionic Commando et Wanted : les Armes du Destin. D’ailleurs, Terminator Renaissance laisse un peu le même goût d’inachevé que ce dernier, à savoir des bonnes idées de gameplay gâchées par un trop grand nombre de tares techniques et conceptuelles. Explications.Elles sont fortes ces machines quand même

L’action prend place en 2016, deux ans avant le film, dans un Los Angeles dévasté où les poches de résistances humaines cèdent les unes après les autres devant la puissance de feu de ces satanées machines. Vous allez incarner le vaillant John Connor, membre d’une équipe qui essaye désespérément d’échapper à la furie métallique tout en sauvant ceux qui peuvent être sauvés. John étant une tête brûlée, il lui arrivera même de partir à la rescousse d’un soldat en mauvaise posture alors que toute personne censée aurait battu en retraite fissa.

Le jeu comporte 9 chapitres, qui peuvent se résumer à aller d’un endroit d’un point A à un point B pour des raisons quelconques (sauver un soldat, trouver un point d’extraction…) en flinguant tout ce qui ressemble de près ou de loin à une machine au passage, qu’il s’agisse d’un aérostat, d’un hunter killer ou d’un Endo. Le gameplay s’inspire beaucoup de Gears of War (toutes proportions gardées), avec la visée au-dessus de l’épaule droite et de Wanted pour son système de mise à couvert et de diversion efficace. Quand vous êtes planqué derrière un mur, en maintenant le stick analogique enfoncé dans une direction, vous visionnez les différentes cachettes à proximité derrière lesquelles vous pourrez trouverez refuge si le danger se fait trop pressant là où vous êtes, et John effectuera un mouvement stylé pour s’y rendre en évitant le feu ennemi. Terminator Renaissance repose énormément sur ce système de mise à couvert intelligent, qui nous donne aussi le sentiment "agréable" de faire face à un ennemi vraiment plus fort que soi et qu’il faut absolument réfléchir avant d’avancer sous peine de se faire dérouiller en moins de deux.

Hasta la vista, baby

Malheureusement, une fois passé "l’excitation" de la découverte, l’histoire se trouve être d’une platitude sans nom (à l’exception de quelques scènes) et toute l’aventure n’est qu’une succession de missions de "dézingage" de machines entrecoupées de scènes à bord de véhicules, histoire de varier un peu. Mais la sauce ne prend pas, et n’aura pas le temps de prendre, car le jeu se termine en un peu moins de quatre heures en mode facile, et en à peine plus de temps dans les autres niveaux de difficulté. Ajoutez à cela une IA déficiente (vos coéquipiers se mettent en plein dans la ligne de mire des robots ou ne comprennent que trop rarement vos tentatives de diversion), et des animations très moyennes, et vous obtenez un énième jeu à licence à oublier, malgré un potentiel certain perceptible lors de très (trop) courts passages de l’aventure. La renaissance de Terminator, ce sera donc uniquement sur grand écran.

Test réalisé par Romain Mabil.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux éternels résistants de 12 ans et plus
- Aux inconditionnels de la saga Terminator

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- Wanted : les Armes du Destin