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Tenchu : Time of the Assassins

Tenchu : Time of the Assassins

Attendu au coin du bois, Tenchu se dévoile enfin sur PSP. Immersion totale dans la peau d'un guerrier/espion du Japon médiéval.
Les fins connaisseurs de la saga auront vite fait de remarquer que c'est From Software qui s'est chargé du développement de cet opus. Un détail anodin, me direz-vous ? Pas si sûr ! Une fois le petit UMD infiltré dans la console, le joueur peut se lancer à l'assaut du mode Histoire. Quatre personnages sont jouables immédiatement : Ayame, Rikumaru, Rin et Tesshu. Des noms familiers... Pour chacun, des missions et des niveaux différents avec au bout de ces aventures, la possibilité de débloquer un ultime héros. De qui s'agit-il ? Je vous laisse mariner un peu et le soin de trouver de qui il s'agit. Petit indice : ne ratez la vidéo d'introduction. Le titre offre également un mode libre avec à la clé une cinquantaine de niveaux. Enfin, un multi existe, en mode coopération, versus ou en mode Ad Hoc. Enfin, élément important, un éditeur de niveaux est disponible. De quoi alimenter la communauté de ses créations propres.

Un casting de luxe

Revenons aux personnages. Rikimaru est un puissant guerrier, aujourd'hui le chef des ninjas du clan Azuma. Ayame, une femme aux formes généreuses, est membre du clan Azuma. Elle a suivi une formation de ninja après la mort de ses parents. Rin, timide jeune fille, a décidé de tuer son fiancé depuis qu'elle a appris qu'il avait brûlé son village.
Bonjour l'ambiance. Enfin, Tesshu est un personnage étonnant. Docteur le jour, il assassine la nuit ! Pour le cinquième et dernier personnage, cela reste une surprise...
Un ninja fort bien équipé

Pour les ninjas en herbe, un didacticiel permet de se familiariser avec les commandes. Sur le fond, rien n'a changé par rapport aux épisodes déjà sortis sur PSone. L'action se déroule à la troisième personne, du moins quant la caméra ne fait pas des siennes. À la disposition du ninja, un grappin, des potions de guérison, du riz coloré pour jouer à Hansel et Gretel, des fumigènes pour faire comme David Copperfield, un kumaï pour se perfectionner au lancer du javelot et du riz empoisonné pour paralyser son ennemi. Bref, le parfait attirail du James Bond de l'époque.

"Mais ils sont où ?"

Grâce à cette panoplie, le petit ninja peut se laisser aller à des choses horribles : des crimes furtifs à la Sam Fischer ou bien taillader son ennemi comme dans Dynasty Warriors . Encore faut-il les repérer. Heureusement, le compteur de présence est là. Celui-ci indique la distance qui vous sépare des ennemis et leur statut. Le nombre augmente au fur et à mesure que l'on s'en approche. Associé à des couleurs (vert pour signaler que votre personnage sent la présence d'un ennemi , jaune pour prévenir qu'un guetteur est proche ,
bleu pour indiquer que l'ennemi est en alerte , rouge pour signaler que votre héros sait qu'on cherche à le descendre), le compteur de présence s'avère très utile. Utile parce que la jouabilité est exécrable.
Une réalisation moyenne

Si la prise en main est relativement facile, la jouabilité est amputée par un défaut majeur : le mauvais calibrage de la caméra qu'il faut repositionner en permanence. Un calvaire ! Quant à la carte, visible en transparence, censée nous aider à se repérer dans l'environnement, le bilan est tragique. Le joueur est condamné à errer dans les niveaux jusqu'à (enfin) trouver son chemin. Pour achever le tableau, c'est une véritable partie de cache-cache qui se joue avec l'ennemi. L'effet de brume limite le champ de vision à son strict minimum et il est quasi impossible de les repérer malgré le compteur de présence. Bref, pour le côté furtif, faudra repasser ! Voilà donc un titre qui ne fera pas date. Une réelle déception.

Test réalisé par Richard Roger

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- Aux fans de la saga Tenchu
- A ceux qui entretiennent le culte des ninja


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