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Sonic Adventure 2 Battle

Sonic Adventure 2 Battle

Mario, Luigi, Donkey... la nouvelle fait les gorges chaudes de tout l'univers Nintendo. Après une escale sur Game Boy Advance, Sonic, la célèbre mascotte de Sega, s'installe sur GameCube... pas farouche l'animal !
En 2001, Sonic fêtait son dixième anniversaire sur Dreamcast avec comme cadeau une rencontre avec Shadow, son jumeau diabolique. A cette époque, qui aurait cru que moins d'un an plus tard, le hérisson bleu revivrait ce moment historique sur console Nintendo ? Pourtant, Sonic se retrouve bel et bien sur GameCube, face au même problème épineux que l'an passé : un méchant Dr. Robotnik avide d'Emeraudes Chaos et un double démoniaque qui tente de faire de sa vie un enfer !

Sonic... je suis ton frère !

L'un des attraits de cet épisode est de proposer deux aventures en parallèle : le "Hero Side" dans lequel on combat les forces du mal en incarnant tour à tour Sonic, Tails et Knuckles et le "Dark Side" où l'on s'escrime à pourrir la vie des gentils dans la peau du machiavélique Dr. Robotnik et des côtés obscurs de Sonic et Knuckles : Shadow, le porc-épic noir et Rouge, une Bat girl presque aussi sexy que Cat woman.
Les six persos étant accessibles immédiatement, le gameplay se révèle d'entrée très rythmé.
Au fil du jeu, les deux histoires se recoupent pour n'en former qu'une seule et grâce à un scénario plutôt bien ficelé, ceux qui ignorent l'origine du mystérieux Shadow devraient rester suspendus aux lèvres des protagonistes jusqu'à la fin de l'aventure.
Une rediffusion de l'an passé

En 1999, Sonic Adventure sur Dreamcast inaugurait le passage de Sonic à la 3D avec un graphisme jamais vu dans l'histoire de la série. Deux ans plus tard, un second opus au design tout aussi généreux paraissait toujours sur la console de Sega. Pour son arrivée sur GameCube, on escomptait donc un nouveau tournant dans la carrière du hérisson. Eh bien, il faut finalement mettre ses belles illusions au placard, car si les univers sont toujours aussi gigantesques, variés (forêt équatoriale, rues de San Francisco, espace intersidéral) et superbement colorés, ils sont néanmoins quasiment du même acabit que sur Dreamcast, donnant l'impression d'assister à une rediffusion d'un jeu paru il y a moins d'un an... comme expérience grisante, on a connu mieux !

Une gestion de caméra qui fâche

Entre les phases d'exploration avec Rouge et Knuckles, les Beat'em all aux commandes de Tails et Dr. Robotnik, les courses folles avec successions de loopings, bumpers, sauts à l'élastique, etc. en compagnie de Sonic et Shadow, plus les éternelles collectes d'anneaux, de power-ups et sauvetages de bestioles, le gameplay de Sonic s'avère toujours aussi accrocheur. Dommage qu'il faille sans cesse recadrer la caméra et que des élément du décors obstruent si souvent la vue, causant d'importantes pertes de pics et de poils, que ce soit au fil de la cinquantaine de missions solo qui composent l'aventure, ou en multijoueurs. Néanmoins, grâce à la diversité des mini-jeux proposés (course de kart, chasse au trésor, combat de tir, etc.), les parties entre potes restent très divertissantes.

Un Chao, ça naît dans un chou ?

A l'instar des précédents opus parus sur Dreamcast, il est toujours possible de faire de l'élevage virtuel. Le principe est simple : à peine un œuf a-t-il éclos dans le jardin de Chao que l'on se transforme en parent à charge... et célibataire en plus !
Pour qu'un Chao ne devienne pas un dangereux délinquant, il faut le nourrir, le dorloter, l'emmener à l'école, mais aussi le distraire en le faisant participer à des courses et à des combats de karaté (kaiiii !) contre ses congénères... En bref, toute une éducation !
Si le concept n'est pas une première, il a été grandement enrichi par la compatibilité avec la GBA permettant dorénavant d'exporter sa progéniture d'une console à l'autre pour continuer son élevage dans le train, dans la rue... ou même dans son bain. A condition de posséder le câble adéquat (mais pas forcément une cartouche de Sonic Advance sauf si l'on souhaite sauvegarder ses données en cours de route), on n'a plus aucune excuse pour ne pas devenir éleveur de champions.

Test réalisé par Carine Larsen

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- A ceux qui n'ont pas joué à Sonic Adventure 2 sur Dreamcast.
- A ceux qui aiment les créatures du genre Tamagotchi.
- A ceux qui veulent investir dans un classique .


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