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Richard Burns Rally

Richard Burns Rally

Colin McRae aura fait des émules. C’est maintenant au tour de Richard Burns d’occuper le devant de la scène en matière de jeu de rallye.
Si la série des Colin McRae Rally n’est plus à présenter sur consoles, la nouvelle franchise de SCi se doit de proposer une vision différente et originale du rallye automobile si elle veut marquer les esprits. Contrat rempli mais à quel prix...

Richard et Colin, même combat ?

On doit le développement de Richard Burns Rally à Warthog, une équipe qui a déjà travaillé sur des jeux de course par le passé. Et cette fois-ci ils auront mis le paquet en matière de réalisme. Peut-être trop même. En effet, lorsqu’on sort d’une petite session avec RalliSport Challenge 2 ou CMR 04 et qu’on se plonge dans RBR, les sensations de pilotage n’ont plus rien à voir. Il ne vous faudra que deux voire trois virages pour finir dans le décor et ravager votre bolide. A ce sujet, on retrouve par exemple Peugeot 206 WRC, Citroen Xsara T4, et Subaru Impreza WRX dans les listes des autos disponibles.
Trop réaliste

Après la première phase d’énervement, on se détend et on migre vers l’école de pilotage pour apprendre les rouages de la conduite rallye. S’enchaîne alors une série d’épreuves pour lesquelles il s’agit de respecter scrupuleusement les consignes sous peine de cuisant échec. Et quand bien même on a maîtrisé tous les exercices proposés, les spéciales demeurent un véritable enfer pour les nerfs. Les joueurs PC qui connaissent la série Grand Prix de Geoff Crammond sauront de quoi je parle. Richard Burns Rally affiche 6 épreuves de base passant en revue les revêtements les plus connus de la discipline. Sable, gravier, tarmac, neige, terre, vous devrez pratiquer énormément si vous voulez sortir quelque chose de concret.

A réserver à la crème des crèmes

On peut effectuer moult réglages sur la voiture, toujours dans le souci d’optimiser la tenue de route, la reprise, la vitesse de pointe. Les bolides sont proprement modélisés et l’environnement 3D, bien qu’austère, reste parfaitement lisible.
Attention aux nids de poules, aux rochers, aux spectateurs, et aux nombreux pièges qui jonchent la piste. Vous paierez votre erreur comptant tant la gestion des dégâts est impitoyable (désactivation possible). On apprend très vite l’humilité, et même avec cela, faire un temps scratch n’est pas donné à tout le monde.
Volant quasi obligatoire

Evitons de parler des contrôles à la manette, à la limite de "l’injouabilité". La simulation demande une telle finesse et une telle rapidité d’exécution que seul un bon volant permettra de s’y retrouver. Vous êtes prévenus. En dehors de cela, l’immersion sonore manque un peu de pêche par rapport à la concurrence. Par ailleurs, il est possible de jouer à quatre chacun son tour (hot seat), de télécharger ses meilleurs temps sur Xbox Live, ou encore de participer aux défis Richard Burns. Eclatez les chronos du maître et devenez un dieu vivant des jeux de rallye. Au final, Richard Burns Rally a pris le risque de présenter une simulation ultra réaliste qui ne laisse pas de place aux compromis. Seule une poignée de joueurs talentueux trouvera son compte.

Test réalisé par Frédéric Pam qui recherche un stage de pilotage pas cher.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux rallymen
- Aux joueurs accrocheurs
- A ceux qui veulent se lancer un véritable défi de pilotage


Vous aimerez si vous avez aimé :
- La série des Grand Prix sur PC.