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Paris-Marseille Racing

Paris-Marseille Racing

Il est des titres qui ne devraient pas atteindre les étalages rayons des revendeurs. Malheureusement, Paris-Marseille fait partie de ceux-là... A éviter autant que possible en cette fin d'année.
Pour qu'un jeu nous plaise, il n'a nul besoin d'être parfait. De toute façon, tout produit est perfectible. Pour avoir nos faveurs il doit nous faire vibrer, nous arracher une panoplie de sentiments aussi divers que ceux qui animent le Septième Art. Pourquoi vous dire cela ? Tout simplement parce que Paris-Marseille Racing n'est digne de faire vibrer que le couvercle d'une poubelle.

Un graphisme pitoyable

Le graphisme rappelle le temps de l'Amiga... en pire ! Aucun courbe n'affiche ses rondeurs, et que dire des textures ! Tout n'est ici qu'amas de pixels. Une carte postale figée se serait avérée plus saillante que le ciel douloureusement laid. Quant aux animations...
Une violente collision jette quelques bris de vers sur le sol tandis que de gros pâtés noirs témoignent du piteux état de votre moteur. Enfin, le clipping comporte de nombreux bogues, vous laissant très souvent voir le ciel... à travers le sol !
Un jeu sommaire

La pauvreté du graphisme s'accorde très bien avec celle des options. Une seule voiture pour débuter : la Nimi (les droits pour la Mini devaient coûter trop cher !). Les quatre autres voitures du jeu s'achètent grâce au pécule accumulé. Cinq voitures pour cinq circuits : le compte est bon, sigh ! Résumons : aucun choix du climat, du type de voiture et... de la course ! Car vous devez réaliser les courses une par une, sans possibilité d'en refaire une, juste pour voir si le graphisme sont aussi laids la deuxième fois que la première.

Carton rouge

Si jusque-là on essaie après de garder l'esprit ouvert en se convaincant que nombre de joueurs aiment les produits d'arcade simples, on déchante dès les premières minutes. L'interface s'avère affreuse, une barre informative occupant le quart inférieur de l'écran : vitesse, jauges de dégât et de turbo, temps écoulé, etc.
La jouabilité se révèle primaire : pas de dérapage, pas de trajectoire optimale et j'en passe. Lors des virages, les pneus font de jolies traînées sur le bitume sans pour autant offrir de sensation.
Enfin, ne vous étonnez pas si des policiers zélés freinent vos élans et vous interpellent violemment pour avoir fait 41 km/h en ville (si si ! 41km/h). En conclusion, si vous avez été infecté de près ou de loin par l'envie d'acquérir ce titre, faites immédiatement une cure de Colin Mc Rae 2 matin, midi et soir jusqu'à complète disparition des symptômes.

Test réalisé par : Yolande

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- Aux masochistes ,
- Aux possesseurs de Nimi,
- A personne d'autre.

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