Le projet micromania-zing . découvrir !
Menu

Mushroom Men : Les Premiers Champignhommes

Mushroom Men : Les Premiers Champignhommes

Des Lilliputiens aux Schtroumpfs en passant par les Minipouss, les univers miniatures exercent depuis longtemps une fascination sur l’imagination. Dommage que Mushroom Men ne puisse en profiter.
Une étrange météorite, de mystérieux spores : il n’en faut pas plus pour que des végétaux s’éveillent à la conscience. Ainsi naissent les hommes-champignons qui, non contents de ressembler aux humains, héritent aussi de leurs problèmes. Un petit village va ainsi découvrir que la distinction entre protecteurs et profiteurs est mince.

Va y avoir du spore !

Fort de ce sympathique univers au design visuel très réussi, Zen Studios nous pond un jeu d’action/plateforme très complet.On peut ainsi sélectionner son personnage parmi 3 profils (guerrier, sage, scout) dont les compétences se développent en cours d’aventure. Les objets (crayon, trombone, élastique, bille, etc.) récupérés puis combinés étoffent l’arsenal pour s’adapter aux points faibles de chaque ennemi, et l’on peut déclencher quelques pouvoirs dévastateurs pour les situations difficiles. Un grappin permet de naviguer dans les vastes niveaux un peu labyrinthiques qui impliquent souvent des allers-retours, ponctués d’affrontement contre des boss et de petits puzzles à résoudre. Malheureusement, les moyens ne sont pas à la hauteur de l’ambition.

Mycose Men

Car Mushroom Men souffre d’une prise en main catastrophique. On doit constamment jongler entre la croix directionnelle, les boutons et le stylet, intervertir les écrans et fouiller dans l’inventaire sans la moindre pause. La navigation relève du calvaire, avec une carte pas toujours évidente à décrypter (surtout lorsqu’elle disparaît automatiquement au profit d’une description d’ennemi), des sauts parfois justes, des plateformes au contour imprécis et un grappin galère à manipuler… Les combats, pas franchement intéressants, s’encombrent d’un respawn inutile et de bugs un peu crétins, par exemple lorsque l’on se trouve coincé entre un adversaire sur lequel on rebondit (en perdant des points de vie) et un "plafond" trop bas. Difficile dans cette situation de véritablement profiter des rares qualités du jeu. Sur une console où les Castlevania se bousculent, cela ne pardonne pas.

Test réalisé par Frédéric Dufresne.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs de plus de 7 ans

Vous aimerez si vous avez aimé :
- Castlevania : Order of Ecclesia, tellement meilleur.