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Harry Potter : Coupe du Monde de Quidditch

Harry Potter : Coupe du Monde de Quidditch

Exceptionnellement Harry Potter ne fait pas de passage dans les salles obscures en cette année 2003. Mais son double virtuel, lui, ne boude ni nos consoles ni nos PC, et encore moins les terrains de Quidditch.
Chaque année à la même époque, la sortie d’un long-métrage des aventures d’Harry Potter  s’accompagne nécessairement de son adaptation vidéo ludique. Cette année, le jeune Daniel Radcliffe a jugé bon de rejoindre les bancs de l’école, mais cela ne va pas empêcher les éditeurs Electronic Arts de continuer à exploiter leur licence en nous concoctant une simulation du sport fétiche des élèves de Poudlard : le Quidditch.

Le football revisité par Harry Potter
 
Dans le principe, le Quidditch est sensé être l’équivalent du football pour nous autres Moldus. Les matchs opposent deux équipes qui se disputent une balle appelée Souafle pour atteindre la surface de but (représentée par 3 cercles) du camp adverse. A la différence du football, les joueurs ne manoeuvrent pas à pied, mais juchés sur un balai volant. Chaque équipe compte sept joueurs : trois poursuiveurs (ou attaquants), un gardien et deux batteurs qui assurent la défense en envoyant les Cognards loin de leurs équipiers.
A cela s’ajoute un attrapeur qui intervient à la fin du match pour poursuivre le célèbre "vif d’or". Explication : alors qu’un simple but rapporte dix points, la capture de ce vif d’or en rapporte à elle seule 150. Alors à quoi bon se démener à marquer des buts pendant toute la durée des matchs ? On se le demande.
Un gameplay trop assisté

Les débuts dans l’univers du Quidditch s’effectuent tout en douceur. Une série de défis permettent de s’initier aux différents postes , elle est suivie de confrontations amicales contre les 3 autres clubs de Poudlard… Et nous voilà parés à mener l’une des 9 pointures du Quidditch mondial (Angleterre, Etats-Unis, Japon, Espagne, etc.) au sommet du classement. Le Championnat se déroule en 18 tours. Dès les premières rencontres, on est surpris de l’aisance avec laquelle on enchaîne passes, tacles, esquives et lancés spéciaux. C’est plutôt positif sauf que, à mesure que l’on prend confiance, on aurait apprécié que l’ordi nous lâche un peu la bride. Et de ce côté-là, rien à faire. Du lancé de Cognards aux déclenchements des coups spéciaux jusqu’à la poursuite du vif d’or, le gameplay reste très assisté, ce qui finit par enlever toute spontanéité aux rencontres.

Les matchs se suivent et se ressemblent

Hélas, les reproches ne s’arrêtent pas là. Si les équipes dirigées par l’ordi font preuve d’un comportement cohérent, celui-ci a le défaut de ne pas varier au gré des matchs. Résultat : on a beau changer de cadre (décor hivernal pour l’équipe du nord, environnement versaillais pour la France, etc.), se sentir encouragé par la présence d’Harry Potter dans les gradins, etc. Rien n’y fait. On a l’impression de rejouer toujours les mêmes matchs,
on cumule des scores (du style 460 à 10) dignes d’un match de rugby Nouvelle-Zélande/Ethiopie, et en plus on est saoulé par la répétitivité des commentaires. Seule motivation plausible pour persister dans les rencontres : de nombreux bonus à débloquer (balais, mouvements, cartes, équipes, terrains, etc.) et la possibilité de défier un pote en match amical.
Malgré cela, il n’est pas évident que même les fans les plus endurcis se laissent séduire.

Test réalisé par Carine Larsen

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- Aux plus jeunes fans d’Harry Potter.
- A ceux qui n’ont rien contre les défis gagnés d’avance.


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