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Gran Theft Auto : Liberty City Stories

Gran Theft Auto : Liberty City Stories

Liberty City, la ville qui a ouvert la série des GTA à une nouvelle ère dans le grand banditisme, nous conte ses plus belles histoires. Cette fois vous incarnez Toni Cipriani, un ancien de la Mafia.
Si la saga Grand Theft Auto n’aurait pas fait politiquement correct sur Nintendo DS, encore que GTA Advance était passé par là auparavant, elle occupe maintenant une place privilégiée sur la console portable de Sony. Après un opus sur PS2, c’est désormais la PSP qui fait régner terreur et destruction dans les rues de Liberty City. Et on doit ce joli tour de passe-passe au studio Rockstar de Leeds.

Règle n° 1 : Ne jamais s’embrouiller avec un Sicilien

Gardez-vous bien de croire que Liberty City Stories n’est autre qu’un portage de GTA 3 (http://www.micromania.fr/zooms/?ref=19746) sur PSP. Bien au contraire, si les événements du scénario solo se déroulent bien dans la même ville, on y incarne un tout nouveau personnage : Toni Cipriani. On commence à y être habitués avec la série, le retour de l’enfant prodigue ne se fait pas sans heurts.
Ce cher Toni va très vite se retrouver plongé dans une affaire de guerre des clans de la Mafia et d’occupation de territoires. Il est grand temps de ressortir le smoking et les lunettes noires. La famille Leone compte sur vous !
Règle n° 2 : Ne pas manquer de respect à sa mère

L’histoire principale se compose d’une série de missions où il faudra liquider, assassiner, broyer, trancher, écraser, soudoyer, manipuler, faire chanter, racketter, escorter et autres besognes d’homme de main aussi valeureuses. La mise en scène reste toujours aussi léchée, les dialogues cinglants, même si le casting ne propose pas une palette d’acteurs aussi célèbres que pour Vice City ou San Andreas. Tarif similaire pour les stations de radio, au nombre de neuf, elles alignent un large registre musical mais comptent nettement moins de hits que les versions consoles de salon. En tout cas, l’esprit de Grand Theft Auto est bien là et les habitués n’auront aucun problème pour prendre en main les contrôles. Quant aux néophytes, sachez que GTA propose un moteur de jeu parmi les plus éprouvés dans le genre. Je reprocherai malgré tout des problèmes de gestion de la caméra lors des séances de tir, que ce soit à pied ou en véhicule.

Règle n° 3 : Entretenir des relations "de courtoisie" avec les clans rivaux

L’une des forces de Grand Theft Auto demeure son contenu. Liberty City Stories ne déroge pas à cette règle. Nombre de mini-jeux, de défis, de quêtes annexes donnent la possibilité de se détendre entre deux missions scénarisés. Parmi les portés manquants, on note l’aspect jeu de rôle de San Andreas et l’accès à la propriété affiché dans Vice City.
Qu’à cela ne tienne, pour la première fois les joueurs vont pouvoirs se cartonner jusqu’à 6 en réseau local sans fil. Ce ne sont pas moins de sept modes originaux dédiés au multijoueur.
Pour finir, la charte graphique de la série n’a pas subi de sévères restrictions pour son passage sur PSP. L’environnement 3D reste net et détaillé. La franchise effectue des débuts remarqués au format portable de dernière génération. Dommage qu’il n’y ait de fonctions de connectivité avec les titres sortis sur PlayStation 2.

Test réalisé par Frédéric Pam.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux bandits de la première heure
- Aux nostalgiques de Liberty City
- A ceux qui aiment se fringuer en smoking Armani
- Déconseillé aux moins de 18 ans


Vous aimerez si vous avez aimé :
- Grand Theft Auto 3
- Grand Theft Auto : Vice City
- Grand Theft Auto : San Andreas