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Glory of the Roman Empire

Glory of the Roman Empire

Vous êtes à l’affût d’un city builder pour occuper les journées pluvieuses ? Alors plongez dans l’Antiquité, à l’heure de la gloire de Rome.
Dans la lignée des Caesar ou du titre de Tilted Mill, Immortal Cities : Les enfants du Nil, Glory of the Roman Empire est un city builder entièrement en 3D à la mode Rome antique. Exploitant un concept qui, par le passé, a su séduire une forte masse de joueurs, les développeurs d’Haemimont Games ont-ils réussi à se démarquer de la concurrence ? En effet, la créativité est essentielle pour donner aux joueurs de nouvelles sensations. Dans le cas contraire, c’est le chaos technique assuré. Réponse en texte et en images.

Gouverneur, un métier

A première vue, Glory of the Roman Empire s’adresse à une population de joueurs qui souhaitent découvrir le genre. Les développeurs vous plongent au cœur de l’âge d’or de l’Empire romain. Le jeu vous place dans la peau du gouverneur de province. A lui d’édifier une cité digne de ce nom, de la faire prospérer, de rendre ses citoyens heureux et surtout, de la défendre contre les attaques de barbares pour obtenir leur plébiscite.
Différents environnements sont disponibles : forêt, désert, montagne, plaine, etc. Bien entendu, chaque territoire a ses spécificités. Au joueur d’en tirer profit au mieux en fonction de ce qu’il y trouve.
Bâtir une cité rivale de Rome

D’un petit village de chasseurs ou de pêcheurs, votre objectif est de grignoter, peu à peu, du terrain aux alentours pour en faire un bourg, puis une ville et enfin une cité gigantesque. Pour la petite touche historique, sachez que les développeurs ont inclus des monuments mythiques tels que le Colisée ou la fontaine de Trévise. Pour atteindre une taille critique, les besoins de vos citoyens évoluent. Si l’eau et la nourriture sont la base de votre développement, il conviendra de distraire le peuple. Enfin, défi majeur à relever, construire intelligemment sa cité pour éviter d’avoir des mines désertées par exemple. En effet, des habitations trop éloignées du lieu de travail, et vos citoyens traîneront les pieds pour aller au turbin. À vous trouver le bon compromis.

Visuellement réussi

Dès les premières minutes de jeu, le résultat est saisissant. Le moteur 3D offre un excellent rendu des villes et des bâtiments qui la composent. Avantage, aucun détail ne peut échapper à votre vigilance grâce au zoom et à la rotation à 360°. Le cycle jour/nuit est également l’occasion d’admirer les effets d’ombres et de lumières. Côté gameplay, c’est la simplicité.
La construction des bâtiments est très facile, l’interface est intuitive et simple, bref, un compromis idéal pour les débutants. Mais le plus agréable pour les yeux est de pouvoir contempler le fourmillement de votre ville. Chaque citoyen vaque à ses occupations : travailler dans les champs, entrer dans une taverne, etc.
Un triomphe romain ?

Côté modes de jeu, hormis le mode campagne qui vous occupera une vingtaine d’heures, soit une dizaine de villes à gérer, un mode libre, dit "bac à sable", vous permet de créer librement votre cité. Seul bémol, pas de multijoueur au programme. Un simple mode défi qui consiste à télécharger ses meilleurs scores pour les comparer avec les autres internautes. Si Glory of the Roman Empire se défend graphiquement et aligne un gameplay à la portée de tous, le titre pèche par son manque de contenu. Malgré quelques faiblesses, le jeu se révèle toutefois plaisant à jouer. Loin d’être un plébiscite, ce jeu est un bon compromis pour ceux qui veulent découvrir la création et la gestion de mégapoles.

Test réalisé par le citoyen Richard Roger.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux novices du city builder
- Aux amoureux de la Rome antique
- Aux descendants de Jules César


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- City Life
- Immortal Cities : Les enfants du Nil
- Sim City 4