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FUSE

FUSE

Ratchet & Clank, Resistance ou encore Spyro compte parmi les franchises marquantes d’Insomniac Games. Et il y a FUSE qui, de son côté, arrive après la guerre et en toute discrétion, à la fin de l’ère PS3.
Le FUSE, kézako ? Cette matière particulière, pour résumer, joue sur les caractéristiques de la matière. On peut tout en faire : source d’énergie, dopant pour super soldats, "carburant" pour des armes spéciales. Ah, c’est beau la technologie. Pas de chance : le FUSE tombe entre les mains de mercenaires mal intentionnés. Oups… Votre commando de privés, qui respecte parfaitement les lois sur la parité avec deux hommes et deux femmes, se retrouve au cœur de la lutte pour le contrôle du précieux matériau. Evidemment, c’est l’occasion pour chacun de piquer des armes FUSE pourvues de pouvoirs spéciaux : création de bouclier d’énergie, de vortex, capacité à figer les ennemis dans un cristal ou encore pouvoir d’immolation.

Un FUSE, ça va. Quatre FUSE, bonjour les dégâts
Tout l’intérêt du jeu réside dans la coopération. Car même si l’intelligence artificielle sait tenir relativement correctement son rang, le solo devient vite gage d’ennui. Le joueur a donc tout intérêt à ouvrir sa partie au public. FUSE n’est pas un mauvais jeu en soi, ses mécaniques fonctionnent plutôt bien (les effets des armes se combinent), l’arsenal est sympathique à manier, l’évolution des personnages et de leurs talents s’avèrent même plaisante. Mais voilà, FUSE n’a pas d’identité. Les héros ne dégagent aucun charisme. La conception des niveaux se révèle générique, sans brio. FUSE est un jeu auquel on a l’impression d’avoir joué 10 fois et dont on oublie le nom des héros et l’histoire aussitôt la console éteinte. Couloirs après couloirs, la campagne ne capte pas l’attention en dépit d’une action soutenue. La réalisation datée n’aide d’ailleurs pas à s’immerger dans l’univers du jeu. Et une fois la campagne bouclée, le joueur peut se rabattre sur le mode Echelon qui reprend sans maestria une formule éprouvée : la succession des vagues d’ennemis jetées au visage de quatre joueurs. Être à ce niveau de qualité en fin de génération a quelque chose de décevant. N’étant pas dénué d’intérêt, son gameplay coopératif aurait certainement plus marqué si FUSE avait pointé son nez plus tôt dans le cycle actuel.

Test réalisé par Arnaud Papeguay.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs à partir de 18 ans.
- A ceux qui ont trois amis à disposition.
- Aux fans d’armes qui changent de l’ordinaire.
- Aux joueurs en manque (cruel) de jeux de tir.

Vous aimerez si vous avez aimé :
- La série Resistance des mêmes développeurs.
- La saga Gears of War pour l’aspect jeu de tir en coopération, sur Xbox 360.