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Freelancer

Freelancer

Voici un titre qui a su se faire attendre et entretenir le suspens. Après de longues prières, Freelancer se pose enfin sur la planète Terre. Vient-il accompagné de ses promesses de liberté totale ?
Nous sommes au XXXIIIe siècle et la guerre fait rage au sein de l'humanité depuis si longtemps que personne ne se souvient comment elle a commencé (ah non, pas encore les US !!!). Deux camps s'affrontent : l'Alliance et la Coalition. Devant la victoire inévitable de la Coalition, l'Alliance lance vers Sirius cinq vaisseaux colonisateurs emportant en leurs seins des citoyens des nations qui la composent. Huit siècles passent... Les colonies ont prospéré et c'est à ce moment que vous entrez en scène.

Une simulation spatiale venue d'ailleurs

Vous voici dans la peau d'Edison Trent, un brave petit gars bien gentil qui en avait marre de moisir sur sa planète. Rien de tel que d'aller bosser en freelance dans l'espace pour casser un quotidien trop terne. Pour faire fortune, tout est bon. L'espace regorge de corporations, services de sécurité et autres malfrats qui ont tous une bonne raison de recruter de la main d'oeuvre.
Car dans le vide galactique c'est un beau bordel : les factions s'entre-déchirent, des bandits pillent les cargaisons des marchands et la police baffe dans le tas pour faire le ménage. A vous de voir quelle place vous aller tenir au milieu de ces esprits enfiévrés. Si toutefois les événements vous en laisse la chance...
Le pilotage de Freelancer

Freelancer est une simulation spatiale dans lequel on clique beaucoup. Pour une obscure raison, le pilotage se fait à la souris. On regrette donc de ne pouvoir utiliser son gros joystick programmable de bourgeois avec plein de boutons. A la place, vive les raccourcis clavier. Mais on s'y fait très bien.

Comment gagner sa vie ?

La partie gestion a fait place nette puisque votre seul souci est de réparer votre vaisseau, de l'armer, voire de le remplacer. Point de ravitaillement en carburant ni d'autres frais annexes. Pour gagner votre vie entre deux missions, à vous de procéder comme vous le souhaitez : miner des astéroïdes (très soporifique), faire du commerce ou effectuer des contrats. Ceux-ci se ressemblent tous : il s'agit d'opérations de nettoyage par le vide. Bête et méchant , parfois répétitif.
De même, vous ne bénéficiez pas d'une totale liberté d'action. Votre statut dépend des actions que vous réalisez. Inutile donc de rejoindre les brigands lorsque la quête principale vous fait travailler pour la police. Reste la possibilité de jouer le pirate en solo. Bref, vous aurez compris qu'on ne fait pas tout ce qu'on veut dans Freelancer.
Le Seigneur des anneaux de l'espaaaaaace!

Afin de se déplacer dans le monde gigantesque du jeu, il faut plus que votre misérable moteur. C'est là qu'interviennent les routes commerciales. Série d'anneaux qui relient les points vitaux d'un système entre eux, ils forment un "tube" d'énergie qui vous expédie à l'autre bout. Mais ce ne serait pas si drôle si des quantités non négligeables de pirates n'interrompaient pas à tout bout de champ le faisceau pour vous plomber la tête. Même déjà engagés par une autre faction, ils se jettent sur vous.
Pour se poser sur une planète, il faudra aussi franchir un anneau. Sinon, impossible d'atterrir (??!!). Et enfin, quitter un système se fait... Bravo! Par un anneau portant le doux nom de "jump gate". Plus tard, vous découvrirez une autre possibilité plus discrète.

Après le Coca light, le multijoueurs light

Le mode multijoueurs se résume à cette expression fort simple : "le jeu, moins la campagne". Restent donc les joies limitées des contrats de blastage (auxquelles on peut se livrer en équipe) et le commerce. Le seul intérêt réside dans la possibilité d'affronter d'autres joueurs ayant opté pour une faction rivale. Conservé sur le serveur, votre personnage ne disparaît pas en fin de partie. Mais, à l'instar du reste du jeu, on a un petit goût d'inachevé. Freelancer est un bon soft, ne nous trompons pas, mais il aurait pu être meilleur.

Test réalisé par Arnaud Papeguay.

Avis de la rédaction

A qui s'adresse ce jeu ?
- A ceux qui aiment cliquer sur le mulot
- Aux amateurs de "space opera"
- A ceux qui veulent jouer au bureau sans se soucier du joystick
- Aux allergiques de la partie gestion des jeux de conquête spatiale


Vous aimerez si vous avez aimé :
- La série des Wing Commander
- Starlancer
- Allegiance
- Earth & Beyond
- Privateer 2
- X-Wing Alliance