Le projet micromania-zing . découvrir !
Menu

Freedom Fighters

Freedom Fighters

Imaginez ce que serait le monde si les Soviétiques avaient gagné la guerre froide. Imaginez l’Europe sous régime communiste. Imaginez New York envahi par les communistes. Freedom Fighters vous engage à combattre pour votre liberté.
On connaissait les développeurs d’Io Interactive pour leur "simulateur" de tueur à gages, Hitman 2 : Silent Assassin resté dans les mémoires des gamers. Le studio danois change de registre et nous invite à plonger dans un présent alternatif où l’URSS contrôlerait la totalité du bloc oriental - Europe comprise - ainsi que l’Amérique du sud, et débuterait son invasion des Etats-Unis. L’est contre L’ouest, la guerre froide comme vous ne l’avez jamais connue.

Independence Day voit rouge

Dans ce contexte historique singulier, vous allez incarner le plombier Christopher Stone - qui n’a de Mario que l’affiliation professionnelle - propulsé à la tête du front de libération de New York (ndr : aucun rapport avec le FLN). A l’aide de vos fidèles compatriotes, et opérant à partir de votre base rebelle dans les égouts, vous devez bouter les rouges hors de vos frontières ! En pleine guérilla urbaine, Freedom Fighters donne la possibilité de contrôler jusqu’à 12 combattants à mesure que vous gagnez des niveaux de charisme.
Prenez d’assaut un poste de contrôle soviétique, faites sauter un pont, dynamitez un héliport, soignez des blessés en vue de les recruter, autant d’actions qui vous permettront d’affaiblir l’ennemi et de faire monter votre popularité au sein des forces de la résistance.
New York en pleine guérilla urbaine

Vos faits d’arme auront une incidence directe sur le déroulement de la campagne et il faut étudier minutieusement chaque mission pour déterminer quels centres névralgiques attaquer en priorité. Et maintenant, place à l’action. La fenêtre de jeu affiche une vue à la troisième personne dans un environnement 3D de bonne facture. On en a désormais l’habitude avec Io Interactive. L’interface sait rester discrète, avec un système de changement d’armes rapide sur la croix directionnelle, les commandes de mouvements spéciaux et de tir au niveau des boutons latéraux, et enfin le système de commandements attribués aux boutons classiques. On contrôle les déplacements et la visée aux champignons analogiques, le tour est joué. L’action est omniprésente, secondée par une réalisation sonore respectable.

Vous vous sentez l’âme d’un patriote ?

A chaque fois que vous investissez un bâtiment ennemi il vous sera demandé de hisser l’étendard de la résistance, qui n’est autre que la bannière étoilée. Si ça ce n’est pas du patriotisme ! Si en plus vous présentez une aversion catégorique pour le communisme, ce jeu est définitivement fait pour vous ! Mais revenons sur la jouabilité de Freedom Fighters.
Elle déroute au premier abord, le centrage auto de la caméra n’étant vraiment pas fonctionnel, tandis que l’intelligence artificielle de vos forces armées tient la route. Par simple pression ou appui prolongé, vous commandez toutes ou partie de vos forces.
L’ennemi quant à lui ne se laissera pas faire, et prendre d’assaut les bunkers russes ne sera pas une mince affaire. Dites-vous bien que courir comme un fou dans les niveaux ne vous apportera que mort rapide et atroce. Mieux vaut envoyer vos "grunts" au casse-pipe, un kit médical les remettra d’aplomb s’ils mordent la poussière. Autrement dit, l’aspect tactique n’est pas à négliger même si l’action pure prévaut. Si l’on salue le jeu à quatre via multitap, il n’est accessible que pour un unique mode Capture de Drapeau. On reste sur notre faim. Mais quoiqu’il en soit, les fans de guérilla urbaine accrocheront sans hésiter pour ce qui est du jeu solo.

Test réalisé par Frédéric Pam.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- A ceux qui idolâtrent le "Star-Spangled Banner"
- A ceux pour qui Independence Day est le film culte
- A ceux qui n’aiment pas les communistes


Vous aimerez si vous avez aimé :
- State of Emergency