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Dragon Ball Z : Burst Limit

Dragon Ball Z : Burst Limit

Premier DBZ sur la nouvelle génération de console, Burst Limit réussira-t-il sa transition ? Car le joueur espère certainement du kamehameha en HD et des effets de furieux. Plus rapide ? Plus vif ? Ou grosse déception ? Concentrons notre ki pour un test sans pitié.
C’est Dimps, auteur des trois premiers Budokai, qui reprend la main pour le développement de ce nouveau DBZ. Et d’ailleurs cela se fait sentir puisque ce Burst Limit est plus proche de ces épisodes que des derniers Tenkaichi.

Contenu rachitique

Petit tour du propriétaire. Le jeu offre des entraînements pour prendre en main le gameplay. Un mode versus permet d’affronter l’intelligence artificielle ou un ami. Mais aussi de se connecter en ligne pour se mettre des pains entre joueurs, avec système de classement à l’appui. Des premiers pas dans le monde du Net plutôt réussis même si basiques.
Continuons. Nous voici face au mode Epreuves qui propose des variantes classiques comme Survie et Contre-la-montre. Un petit encas pour la route. Et enfin, Les Chroniques Z ! Trois histoires découpées en chapitres qui ne vont pas plus loin que la saga Cell.
En plus, Dimps se contente de nous servir des duels décousus, avec une narration quasi-absente et de bons gros raccourcis. Et ? Et c’est tout, nous avons fait le tour du contenu… 21 personnages et une poignée d’arènes qui ne proposent guère d’interactions (moins que dans la série Budokai !), basta.

Bon alors, le gameplay, il déchire ?

Les techniques alambiquées des derniers épisodes (série Tenkaichi) cèdent la place à un gameplay plus simple. Les enchaînements se font sans gros problème mais le joueur a le sentiment de revenir des années en arrière. Les phases de QTE (succession de boutons à presser en rythme) sont devenues particulièrement "discrètes", hélas. Dimps nous offre à la place des événements scriptés dans les combats qui viennent renforcer la narration en déclenchant une scène prédéfinie. Mouai… Du côté des effets, si la HD propose un résultat aguicheur pour l’œil, point de super techniques qui torturent les processeurs nouvelle génération de nos consoles pour offrir au joueur sa crise d’épilepsie. On reste sur quelque chose de propre, mais qui ne s’avère point aussi spectaculaire que nous l’aurions souhaité. Même regret pour les décors qui auraient mérité mieux. Alors certes ce n’est pas moche, mais cela ne se révèle pas non plus éblouissant. Brise-garde, projections, enchaînements de frappes, d’esquives et téléportations procurent cependant des combats dynamiques.
Les bastons se montrent donc plutôt grisantes et la prise en main de base se fait rapidement. Mais de là à dire que cela suffit pour captiver le fan en regard de ce qu’a su proposer DBZ sur la génération de consoles précédente…
Moyen, juste moyen

Ce retour à un gameplay plus ancien, on aime ou on déteste, ce sera surtout affaire de goût. Reste que ce Burst Limit donne l’impression d’être un amuse-gueule sorti sans finitions histoire d’occuper le terrain de la nouvelle génération. Et le résultat, c’est un jeu moyen. Sans plus. Le fan sera surtout hérissé par la narration proche du zéro absolu. Et pourtant, il est vendu plein tarif. Donc à 70 euros on réfléchit un peu avant de craquer… en toute connaissance de cause !

Test réalisé par Arnaud Papeguay.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs à partir de 12 ans
- Aux joueurs confirmés comme aux débutants
- A ceux qui veulent absolument un DBZ sur leur console nouvelle génération
- Aux fans qu’un gameplay en régression ne dérange pas


Vous aimerez si vous avez aimé :
- La série DBZ : Tenkaichi sur la génération précédente de consoles.