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Cossacks II : Napoleonic Wars

Cossacks II : Napoleonic Wars

Après nous avoir fait revivre les grandes batailles historiques des XVIe et XVIIe siècle dans son premier épisode, Cossacks II vous plonge au cœur des guerres napoléoniennes. Au menu, des milliers de soldats prêts à en découdre pour votre unique plaisir.
Particulièrement attendu de la communauté des joueurs, voici que nous arrive le second épisode d’un STR dont le premier épisode a franchi le cap des 2,5 millions d’exemplaires vendus. Avec en toile de fond, les guerres napoléoniennes du XIXe siècle, le temps est venu de déguster ce que "possibilités toujours plus impressionnantes" veut dire chez CDV.

L’Europe à feu et à sang

Pour crédibiliser au maximum le contexte historique dont s’inspire Cossacks II, un gros travail a été fourni pour coller au maximum à la réalité. Bilan, chacune des six Nations (France, Angleterre, Prusse, Autriche, Russie et Egypte) se différencie par ses bâtiments et ses tuniques.
En plus du multijoueur et du mode escarmouche, sachez qu’un mode inédit type wargame, baptisé Conquête de l’Europe fait son apparition. Un mélange de tour par tour et de combats en "live". Quant au mode Campagne, il vous propose d’enfiler le costume d’un Général en soif de conquête.
Quand l’expérience fait la différence

Dès les premières missions, le ton est donné et la difficulté va crescendo. A la tête d’une petite armée de campagne, votre objectif est d’acquérir de l’expérience pour devenir un général respecté de tous. Après chaque victoire, ce sont des points d’expérience engrangés, avec à la clé, la possibilité d’encadrer de nouvelles unités et un plus grand nombre d’armées. Avec près de 140 unités différentes (infanterie, cavalerie, artillerie) aux spécificités propres, le joueur a le choix de la stratégie à mettre en œuvre pour éliminer son adversaire. Des armées, qui après chaque victoire gagnent également en expérience et en moral. Une armée gonfle à bloc et dotée d’une bonne expérience au combat aura un avantage certain sur le champ de bataille. Reste qu’il convient d’être attentif au ravitaillement d’une armée partie en campagne, en veillant à avoir un approvisionnement suffisant. Un village capturé, ce sont des ressources en plus.

Des combats grandioses

Les combats sont très haletants. Une fois que chacune des lignes a tiré sa salve, le joueur peut opter soit pour un assaut à la baïonnette, soit pour une charge de la cavalerie, soit pour une attaque d’une seconde escouade. Reste qu’il faut gérer le temps nécessaire pour recharger les armes. Mieux ne vaut pas laisser une armée se déplacer seule. Tout ceci paraît extrêmement facile, mais imaginez lorsque vous avez sur un champ de bataille un total de 64 000 unités ! Pour vaincre l’ennemi, il va falloir être très imaginatif et désormais tenir compte du décor.
Une armée en embuscade dans un bois ne subira que de faibles pertes mais provoquera d’importants dégâts à l’armée adverse qui tenterait un assaut de front , une unité d’artillerie placée en hauteur a une meilleure portée, etc. Pour apprécier le terrain de jeu modélisé en 3D, deux niveaux de zoom ont été intégrés : très utile pour apprécier le placement des troupes ennemies.
Un gameplay génial

Pour plus de profondeur du gameplay, la gestion des ressources a été liftée. Pour bien s’en sortir, il faut conquérir et tenir un maximum de village producteur de ressources (fer, or charbon, nourriture). Mais pour que ces ressources puissent être utilisées et transportées jusqu’à votre ville principale, la maîtrise des routes d’accès est indispensable sous peine de perdre les convois. Une technique efficace pour couper l’approvisionnement adverse.
Vous l’aurez compris, les possibilités sont énormes. En contrepartie, inutile d’espérer jouer avec un vulgaire PC de base. Prévoyez un monstre gavé en mémoire (1 Go de Ram est vivement conseillé) sous peine de vivre de longs moments de solitude devant un écran figé. Loin d’être citée en exemple, l’IA est parfois surprenante de bêtise ou très rusée à d’autres moments (bizarre, non ?)… Quant aux bugs, ils sont légion, un patch ne fera pas de mal. Bref, malgré un gameplay génial, Cossacks II n’est pas exempt de gros défauts qui viennent gâcher les festivités.

Test réalisé par Richard ROGER

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux grands stratèges
- Aux fans de Napoléon
- Aux fans de Cossacks
- Réservé aux plus de 12 ans


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