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Burnout Revenge

Burnout Revenge

La vengeance est un plat qui se mange froid ? Burnout Revenge ne l’entend pas de cette oreille. C’est à grand renfort de tôle froissée, d’explosions massives et de vitesse hallucinante que vous allez prendre votre revanche !
Et de quatre pour l’équipe de Criterion ! Il est bien loin le premier Burnout sorti il y a près de quatre ans maintenant. Désormais chez Electronic Arts, la série a pris en envergure avec un Takedown de toute beauté. Difficile de faire mieux, vous dites ? J’espère que vous êtes bien accroché à votre fauteuil.

De Takedown à Revenge

Si les évolutions techniques ne sont pas aussi flagrantes qu’entre les deuxième et troisième opus, les efforts se sont portés sur le contenu afin de rendre le gameplay de Burnout encore plus intuitif et ravageur. Burnout 3 intégrait une intelligence artificielle agressive et dont il fallait se débarrasser en propulsant les adversaires dans le décor. Ici, il n’est plus simplement question d‘amasser un maximum de points en semant chaos et destruction sur les routes mais de faire payer à tous vos adversaires de rouler à droite et de ne rouler pas vite. Le Takedown et l’Aftertouch bien connus du précédent volet prennent un savoureux goût de revanche et ajoutent aux statistiques de votre niveau de représailles.
La règle est simple : un adversaire vous met en échec avec un "Taken Out", il devient alors premier dans votre tête de liste des gens à abattre. A vous de lui faire payer très cher ! Ainsi sont comptabilisés vos points de vengeance à chaque fin de partie et augmentent votre réputation en conséquence permettant de débloquer niveaux et défis.
Immense défouloir

Mais ce n’est pas la seule évolution de gameplay à noter. Egalement au rendez-vous des nouveautés un trafic plus interactif et différencié. Késako ? Je m’explique. La gestion du trafic est maintenant plus complexe que par le passé. Il est possible de s’en servir comme d’une arme redoutable, non pas seulement en envoyant les adversaires dessus mais aussi en les utilisant comme projectile. Attention, cela ne va pas dire que vous pouvez impunément percuter n’importe quel véhicule. Les engins lourds type camion et bus vous rappelleront à l’ordre des lois physiques plus communes et le trafic en sens inverse reste aussi fatal que par le passé. Les puristes trouveront que ce changement rend le jeu trop facile, mais on y gagne cruellement en rythme ! D’autant plus que les modes courses Crashbreaker et Traffic Attack apporte une touche d’originalité aux épreuves déjà connues.

Le trafic, une arme fatale

A ce sujet, il faut compter près de 170 challenges permettant de gravir les échelons de la réputation de vengeance en solo.
On ajoute à cela 80 voitures, d’anciens modes remaniés comme le Crash et ses sauts qui font passer votre bolide pour un deltaplane, de nouvelles destinations inspirées de Detroit, Rome ou encore Tokyo, un graphisme et une animation hallucinants. Pas de doute à avoir sur le capital fun et le sérieux de la réalisation de Burnout Revenge.
Enfin, un multijoueur complet opposant jusqu’à six participants, que ce soit dans son salon ou sur le Live, et voilà donc le millésime le plus abouti de la série. Au passage la référence incontestable du genre course/arcade.

Test réalisé par Frédéric Pam.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux fous du volant
- Aux cascadeurs
- Aux recalés du permis de conduire

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