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Borderlands

Borderlands

Bande dessinée, FPS et jeu de rôle se rencontrent de manière explosive dans ce soft signé Gearbox. Que l'on aime ou pas, Borderlands ne laisse pas insensible avec son style très marqué.
A l'instar de l'adaptation de XIII, Borderlands plonge le joueur dans un univers en cel-shading qui a toute l'apparence d'une BD animée. Vos premiers pas révèlent un monde désertique. La planète Pandore n'a rien d'accueillant... A la recherche d'un artefact, vous atterrissez dans un village qui tient plus du bidonville que du coin de paradis. Un village menacé par des bandits. Ambiance Mad Max !

Héros évolutif
Au départ, vous devrez choisir entre quatre classes. A savoir le soldat (tireur de base polyvalent), le chasseur (sniper), la sirène (héroïne furtive adepte du corps à corps et des attaques énergétiques) et le berserk (gros bourrin aimant les mandales et le lance-roquettes). A partir du niveau 5, vous gagnez un point de compétence par niveau franchi, à répartir dans l'un des trois arbres de talents que possède chacun des archétypes. De quoi bien spécialiser son avatar et lui donner une orientation propre. Deux chasseurs n'auront donc que peu de points communs et les fans des "templates" auront bien des occasions de se retourner le ciboulot. L'action se déroule à la première personne. L'utilisation importante des armes à feu fait que Borderlands se joue comme n'importe quel FPS. Avec toutefois des notions de coups critiques et le défilement des points de vie à chaque impact de vos armes contre l'ennemi. D'ailleurs, les dégâts infligés varient aussi avec votre niveau et celui de l'adversaire. Les armes, vous en trouvez évidemment auprès des commerçants (ou plutôt, ici, des distributeurs automatiques). Mais les plus belles s'obtiennent en tuant des ennemis. Multiplicateurs de dégâts, effets de feu ou d'électricité, gain de précision, etc. De nombreux effets viennent s'ajouter aux valeurs de dégâts bruts. Et que vous devez prendre en compte pour faire votre choix. Hélas, en multijoueur, le soft manque d'un bon système de partage pour éviter de se taper dessus entre amis.

A quatre, on est plus fort qu'à un

Borderlands est prévu comme un soft se jouant tant seul qu'entre amis. Avec l'écran partagé, on peut évoluer à deux sur la même console. Tandis qu'en ligne quatre amis peuvent se réunir sans distinction de niveau. Hélas, point de mode d'affrontement, ce qui aurait été intéressant compte tenu des spécialisations des différentes classes. Clairement, en équipe, la complémentarité joue un grand rôle. Lorsque vous devez passer un point d'étranglement, la furtivité de la sirène alliée à la tourelle du soldat peuvent aider à neutraliser les adversaires afin de franchir le fameux goulot. Le contenu du jeu reste donc similaire seul ou à plusieurs. Avec ses plus de 100 quêtes annexes et son scénario principal. Seule variation : le jeu ajuste la difficulté des ennemis. Vous retrouverez les mêmes environnements, des zones relativement ouvertes où vous déplacer à pieds ainsi qu'en véhicules. Le passage entre zone se faisant via des sortes de portails. Les véhicules, parlons-en. S'ils ont pour caractéristique de permettre à plusieurs joueurs de se partager les rôles, leur maniement laisse à désirer. Piloter un 4x4 armé d'une tourelle n'a rien d'agréable à cause de contrôles un peu lourds. Mais cela ne gâche en rien l'attrait de Borderlands. Un monde hostile où mutants, bestioles agressives et hideuses, fadas se jetant sur vous en hurlant pour vous embrocher et autres cocktails de bandits sévèrement attaqués vous réservent de forts "bons" moments.

Test réalisé par Arnaud Papeguay.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs à partir de 18 ans.
- A ceux qui aiment les RPG différents, sans Elfes ni Orcs.
- Aux amateurs de mondes désertiques peuplés de zinzins.
- A ceux qui veulent "quêter" entre amis.

Vous aimerez si vous avez aimé :
- XIII pour le style visuel.
- Fallout 3 pour l'ambiance de fin du monde.