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Army Corps of Hell

Army Corps of Hell

Pikmin et Overlord sont sur un bateau. Non, aucun n’a poussé l’autre à l’eau, par contre ils ont eu un enfant ensemble. Beurk !
Si vous en avez marre des héros gentils avec leurs belles gueules, bienvenue dans Army Corps of Hell. Vous êtes le Roi des Enfers, banni par le Tout Puissant, et lancez vos hordes de gobelins dans un seul but : retrouvez vos pouvoirs. Le joueur doit donc composer avec une armée de plus en plus grande comportant trois classes de gobelins : guerriers, lanciers et mages. Les premiers permettent de combattre au corps à corps et se révèlent surtout les plus efficaces grâce à leur capacité à lancer des attaques de concert. Les deux autres classes ont des utilisations plus contextuelles puisque les lanciers foncent tout droit en formation jusqu’à ce qu’un obstacle les arrête. Les mages, eux, excellent dans la destruction de vagues d’ennemis peu puissants en réalisant des tirs multi-cibles tout en se déplaçant et en esquivant. Mais du coup, le joueur a un sentiment de déséquilibre. Des items permettent de revenir à la vie ou encore de booster les dégâts de vos sbires. Originaux, ils vous demandent de tapoter en rythme le pavé tactile au dos de la console.L’enfer, c’est vraiment l’enfer…

Dépecer des hordes de créatures démoniaques sur des airs de musique métal, tout en admirant les projections de sang, il faut reconnaitre que ça défoule. Les combats contre les premiers boss font vraiment envie : on vise leurs points faibles en combinant les attaques de ses esclaves gobelins. On court, on esquive, on tente de ranimer les esclaves morts en s’approchant d’eux. Et puis le boss tombe, décapité. Miam, comme c’est crade ! Seulement voilà, quand on traverse en boucle les mêmes environnements dépouillés (OK, l’enfer c’est le feu, on a compris) et qu’en plus on finit par avoir l’impression d’accomplir toujours la même chose, la lassitude gagne. De titre défoulant et marrant, Army Corps of Hell finit par devenir insipide. D’accord, collecter les restes d’adversaires permet de concevoir de nouvelles armes, items et armures. Certes, les ennemis deviennent de plus en plus nombreux. Mais cela ne suffit pas. Pour le fun, on peut s’orienter vers le multijoueur en ligne qui mise sur la coopération. D’ailleurs, si chacun possède son armée, le joueur ayant le moins de gobelins en "emprunte" à son partenaire en s’approchant de lui. Le don manuel, en pressant un bouton, est également possible. Ce dernier s’avère nécessaire pour ranimer l’autre joueur s’il est mis hors combat. Le principe est amusant, dommage que la réalisation ne suive pas.

Test réalisé par Arnaud Papeguay.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- Aux joueurs à partir de 12 ans.
- A ceux qui aiment être méchants.
- Aux joueurs qui n’ont pas peur de l’enfer.
- Aux amateurs d’ambiance déjantée sur fond de musique métal.

Vous aimerez si vous avez aimé :
- La série Pikmin sur Wii, pour le contrôle des créatures.
- Overlord sur consoles de salon, pour l’aspect "je suis méchant et j’aime ça".