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Alice au Pays des Merveilles

Alice au Pays des Merveilles

La version DS de l’adaptation du film de Tim Burton, Alice aux Pays des Merveilles, est assez attirante visuellement pour se laisser tenter, mais rien ne prouve qu’il n’y a que des merveilles à l’intérieur.
Alice au Pays des Merveilles est un jeu d’action plateforme dans lequel vous incarnez un des personnages qui aident Alice à sauver l’Arrière Pays. La petite fille suit aveuglément le lapin, le chapelier, le chat ou la chenille, chacun possédant un pouvoir et une attaque spéciale. Les niveaux enchaînent les combats et les petits casse-tête qui nécessitent l’utilisation d’une ou plusieurs capacités pour progresser. A l’écran, un seul compagnon d’Alice apparaît, mais vous passez de l’un à l’autre sans la moindre contrainte. Sur le principe d’Ico, vous êtes le guide et le protecteur de la petite fille. Vous l’aidez à franchir les obstacles et vous la protégez des différentes attaques dont elle est l’objet. Du point de vue des contrôles, nous sommes proches d’un Zelda. Les déplacements et les actions se font au stylet, seuls les pouvoirs et les attaques spéciales nécessitent l’ajout d’un bouton à son geste pour êtres déclenchés. Ico, Zelda, les références sont prestigieuses, et c’est peut-être là le souci.

Un jeu ambitieux, peut-être un peu trop...
C’est un traitement particulier qu’Etranges Libellules a réservé à la version DS inspiré du film de Tim Burton. La première chose qui frappe, c’est la très forte identité graphique du jeu, et les fans du réalisateur retrouveront avec plaisir son esprit sombre et dérangé. La musique, les décors, les personnages, tout participent à créer une ambiance envoûtante, en tout cas au début. En effet, les tableaux s’enchaînent, et rapidement, vous laissent l’impression d’être sur un rail. Que ce soit les combats ou la progression, dès que l’aventure est véritablement lancée, vous faites et refaites toujours les mêmes choses dans le même ordre. Tout tourne en boucle, y compris la musique. Ajoutez à cela, quelques approximations dans la gestion des contrôles, une durée de vie ridicule, et le fait qu’il n’y a aucun intérêt à recommencer l’aventure une fois celle-ci terminée, et vous obtenez une belle déception. Celle-ci est d’autant plus douloureuse que les premières minutes sont prometteuses, et les références prestigieuses. Dommage que le plaisir de jouer ait été oublié dans cette surprenante adaptation.

Test réalisé par Mathias Lavorel.

Avis de la rédaction

A qui s’adresse ce jeu ?
- A celles et ceux de plus de 7 ans qui privilégient le plaisir des yeux et des oreilles au plaisir de jeu à proprement parlé.
- Aux défenseurs de petites filles qui aiment l’action et les petits casse-tête.
- Aux fans de Tim Burton.

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- The Legend of Zelda : Phantom Hourglass en moins riche, moins charmant, mais avec le même système de contrôle