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 | La PlayStation Move, manette magique
Après avoir été à ses débuts la console de prédilection des gamers, la PlayStation 3 fait désormais beaucoup de place aux jeux familiaux pour séduire les joueurs de tous âges et devenir l’équivalent de la Wii pour les jeux HD. Le PlayStation Move, apparu l’année dernière, a maintenant fait la preuve de sa précision et de son utilité dans des activités vidéo-ludiques de toutes sortes : danse, fitness, tir en mode cartoon ou réaliste, dessin, simulation de sport, et bien sûr minijeux. |
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 | EyePet & Friends. 1 à 2 joueurs.
Les avantages de l’animal de compagnie sans ses inconvénients : EyePet, depuis son premier épisode, vous propose d’élever un adorable petit singe virtuel, le nourrir, le laver, jouer avec lui, le caresser, et lui donner l’aspect de votre choix. Cette édition 2011 propose pour la première fois à deux joueurs de faire interagir leur EyePet sur le même écran. |
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 | Medieval Moves. 1 à 2 joueurs.
Dans ce jeu de tir moyenâgeux, vous incarnez un soldat squelette qui va devoir se frayer un chemin dans divers paysages et châteaux à coups d’épée, de flèches et de shurikens, sans oublier de se protéger à l’aide de son bouclier. Tout ce que vous avez à faire, c’est tirer, car votre personnage avance tout seul dans un univers graphique capable de ravir les plus jeunes. |
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 | Move Fitness. 1 à 2 joueurs.
Le fitness version Sony se démarque de la concurrence en mettant en avant un aspect majoritairement délaissé par ses concurrents : le jeu. Vous pourrez vous y défouler dans des activités comme le basket, la boxe, le coupage de cucurbitacées à coups de sabre, en plus de quelques exercices de gymnastique classiques mais toujours efficaces quand il s’agit de transpirer. |
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 | Start the Party ! Save the World. 1 à 4 joueurs.
Dans cette collection de minijeux cartoonesques, le PlayStation Move se transforme en divers instruments : canne à pêche, turbine à hélice, rayon laser, marteau, raquette, ventilateur, ou toute autre arme destinée à détruire de ridicules extraterrestres et autres ennemis qui ont le mauvais goût d’envahir l’écran. Simple, drôle, surtout à plusieurs. |
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 | DanceStar Party. 1 à 20 joueurs.
Le petit plus de ce jeu de danse par rapport à ses confrères : les clips originaux des titres sont diffusés en arrière-plan du professeur, qui réalise toujours les pas les moins évidents avec brio et sans une goutte de sueur. Autre bonus : la possibilité de prendre en compte jusqu’à 20 manettes Move en simultané. Si vous avez autant d’amis et le budget qui va avec, la piste de danse est à vous. |
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 | SingStar : Back to the 80s. 1 à 8 joueurs.
Dernier titre SingStar en date, Back to the 80’s vous propose de chanter seul ou à plusieurs sur une trentaine de tubes rock et pop anglophones des années 80. Adapté aux chanteurs de tous niveaux, il est complété par une immense bibliothèque de chansons (près de 2000) à acheter sur le SingStore. |
Contenu prometteur
Certaines previews virent à la séance de torture parce que le titre s’annonce exécrable, d’autres parce qu’il est douloureux de devoir s’arrêter après 150 petites minutes. Douloureux et frustrant tant la sensation de n’avoir gratté que la surface de Skyrim est flagrante. Difficile de savoir si le monde est beaucoup plus vaste que celui d’Oblivion, mais il s’avère déjà nettement plus varié graphiquement, plus audacieux sur le plan architectural, plus détaillé dans ses intérieurs, plus riche dans ses ambiances. Comme précédemment, on se balade librement, sans contrainte d’ordre, de temps ni de niveau, les zones adaptant leur difficulté à notre évolution.
Héros à tout faire
Evolution qui s’affranchit d’ailleurs des attributs et points d’expérience classiques. La progression dans un domaine (crochetage, armures, alchimie, arme à une main, etc.) se fait par la pratique. Ainsi, les 5 points nécessaires pour prendre un niveau peuvent s’obtenir de diverses façons : en progressant de 5 niveaux dans le tir à l’arc ou en cumulant 2 en infiltration, 2 en magie du feu et 1 en potion. La récompense ? Augmenter au choix la vie, l’endurance ou le niveau de mana et surtout acquérir une compétence. Chaque domaine possède son arbre de compétences (sous forme de constellation) et il ne s’agit pas uniquement de bonus statistiques. La maîtrise du tir à l’arc permet ainsi de débloquer un zoom ou un ralentissement du temps. Autant d’éléments qui altèrent le gameplay et peuvent être cumulés sans aucune limite. Développer un héros omnipotent n’est qu’une question de volonté et de temps.
Qui veut des baffes ?
Bethesda s’est aussi penché sur les affrontements, toujours en temps réel et relativement simples dans l’exécution, mais dynamisés par le système de "dual wielding". Concrètement, les gâchettes permettent d’activer séparément vos mains et vous êtes libre de choisir votre équipement : une hache et un bouclier, un marteau géant, une épée et une masse, deux dagues, un sort de soin et de glace ou encore deux sorts de feu (se cumulant), rien n’est exclu. De plus, la refonte de l’inventaire permet de sélectionner des favoris et rapidement changer de configuration en cours de combat, histoire de s’adapter aux ennemis ou d’exploiter les éléments interactifs de l’environnement. Les mécaniques sont là, riches et peaufinés, mais impossible en si peu de temps, d’évaluer dans quelle mesure l’univers du jeu les exploite. Quid de la variété des ennemis, des situations, des missions, de l’intrigue, des factions politiques, des guildes ? Encore un peu de patience avant d’obtenir des réponses. Vous aussi vous avez droit à votre petite séance de torture.
Dossier réalisé par Frédéric Dufresne
Informations
Support : PlayStation 3, Xbox 360, PC.
Titre : The Elder Scrolls V : Skyrim
Catégorie : Jeu de rôle
Développeur : Bethesda Softworks
Editeur : Bethesda Softworks
Date de sortie : 11 novembre 2011
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